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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 23:08

'71

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La première fois que j’ai entendu parler de ce film c’est lorsque j’ai vu un extrait montrant une course-poursuite à pied dans une ville.

 

 


 

 

Un film se déroulant pendant la guerre civile en Irlande du Nord avec jack O’ Connell. Il ne fallait pas hésiter. Survival urbain avec des seconds rôles savoureux, ’71 se veut plus film de genre pur que reconstitution historique. D’ailleurs, comme l’explique le réalisateur Yann Demange :

"Il y avait la matière pour transcender ces événements spécifiques pour aller vers quelque chose de plus universel et intemporel, 71 Belfast évoque n'importe quel conflit actuel. Il pourrait se passer en Syrie, en Afghanistan ou au Moyen-Orient. C'est bien plus cela que la situation en Irlande du Nord qui m'a convaincu de faire ce film."

Le résultat, un film mordant porté par d’excellents comédiens. Dommage que le milieu du film pèche un peu dans son rythmne. Mais on comprend les enjeux dans cette partie.

 

Résumé

Belfast, 1971.
Tandis que le conflit dégénère en guerre civile, Gary, jeune recrue anglaise, est envoyé sur le front.
La ville est dans une situation confuse, divisée entre protestants et catholiques.
Lors d’une patrouille dans un quartier en résistance, son unité est prise en embuscade. Gary se retrouve seul, pris au piège en territoire ennemi.
Il va devoir se battre jusqu'au bout pour essayer de revenir sain et sauf à sa base.

 

71 débute par un écran noir ou nous entendons 2 personnes se battre. Le rapide cut nous montrera que ces sont deux soldats qui s’entrainent. Ce début percutant nous permet de nous identifier au soldat Gary Hook (Jack O’ Connell). Nous y suivrons son entrainement dur avant que leur sergent instructeur ne leur dise qu’ils vont devoir allés en Irlande du Nord pour pacifier la zone. Nous ferons la connaissance de la milice unioniste ainsi que des leur officiers dont le leader jouait par l’excellent Sean Harris.

A peines arrivés à Belfast, les jeunes recrues vont avoir un baptême du feu en voulant sécuriser un quartier sensible. La mise en place est géniale et on sent la monté en tension grâce à une caméra qui capte les scènes sur le vif. Cela dit quand l'action commencera, avec la géniale scène de poursuite nous verrons le montage se fera plus cut et l'impression d'immersion encore plus intense. C'est dommage que l'intensité du film baisse après cette scène. Gary, en fin de compte va finir par virevolter malgré lui dans les camps (pro-républicains et loyalistes). Mais le film ne donne pas l'impression que l'on s'inquiète de de son sort alors que la ville est en zone de guerre et que certains membres des 2 camps veulent le supprimer pour des raisons différentes.

Pour autant c'est très intéressant de voir tous ces seconds rôles dont le charismatique Corey Mc Kinley qui joue un jeune membre loyaliste vouant une haine féroce aux catholiques.

Même si les enjeux se dévoilent peu à peu dans le film, on ne ressent que rarement ce sentiment de solitude et de stress comme dans les survival urbains NEW YORK 1997 et THE WARRIORS (références assumée de Yann Demange).

Pourtant le film a une excellente photographie nocture, un final réussi avec une musique d'inspiration carpenterienne (pendant le cache-cache dans l'immeuble), des seconds rôles attachants et charismatiques et un Jack O' Connell jouant plus sur la sensibilité même j'avoue avoir préféré sa performance dans LES POINGS CONTRE LES MURS. Le plan-séquence est excellent aussi. Puissant !

 

Je suis sorti un peu déçu du film qui se veut neutre sur le conflit mais en montrant une image plus nuancé des certains membres, ce qui est intéressant. Le gros défaut, c'est de ne pas ressentir plus d'empathie pour le personnage principal. Un survival qui manque un peu de pêche. :-(

 

 

 

Sources : allociné

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 23:52

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Question : quel est le rapport entre Cheech Marin et Bordeaux ?

Réponse : Ben, je ne vois pas. Et pourtant, c’est bien cette exposition qui a lieu en ce moment à Bordeaux. L’acteur-réalisateur-producteur est aussi un passionné d’art. Cette exposition aux supports variés est issu en partie la collection personnelle de l’artiste. ^^

2014 marque le cinquantième anniversaire du jumelage des villes de Bordeaux et de Los Angeles. A cette occasion plusieurs évènements ont se sont déroulés dans la capitale girondine et la mégapole californienne comme des concerts, expositions, fêtes… Chaque ville mettant en avant la culture de l’autre. Des invités et personnalités firent de part et d’autre le déplacement. 
Nous nous intéressons pour notre cas à Cheech Marin et plus particulièrement l’exposition Chicano Dream. ;-)

Présenté au Musée d'Aquitaine cette exposition rassemble des oeuvres d'artistes « chicanos » avec une partie de la collection personnelle de Cheech Marin. Ce fût une agréable surprise que l'acteur-réalisateur-scénariste plus connu pour les rôles chez Robert Rodriguez ces dernières années nous fassent découvrir sa passion pour les arts. Comme il l’explique dans la vidéo il nous parle de sa passion pour la peinture et ce qui va lui faire acheter la toile d’un artiste.

 

 


 

 

La visite commence dans un long couloir. Nous y entendons une musique « latina » je suppose qui met dans l’ambiance. D’ailleurs, cette musique continuera lors de la visite de l’exposition permanente traitant de la période pré-historique à la période actuelle en Aquitaine. Lol Ce qui ne manquera pas de créer un effet décalé rigolo quand tu verras la pierre poli et les statues plus austères de la période gothique. ;-)

Revenons à Chicano Dream. La visite commence donc par le long couloir. A droite se trouve une grande photo prenant tout ce côté du mur, une ancienne voiture avec derrière des tags. De l'autre côté se trouve plusieurs affiches militantes ou festives jolies. Passé, le couloir, des crânes sympathiques acceuillent le visiteur comme je le suppose au Dia de los muertos.

 

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Viens ensuite la partie historique de l'exposition avec des photos et la chronologie de la culture chicano aux USA. On apprend sur ce parcours que « chicano » désigne une personne qui vivait dans les territoires mexicains annexés par les USA au 19ème siècle. Peu à peu ce mot va désigner les descendants et plus généralement les personnes de culture mexicaine ou sud-américaine vivant aux USA. Ces photos étaient très touchantes car on y apprenait la difficulté d'intégration dans la société des personnes appelées chicanos.

 

Heureusement, les prochaines salles seront plus radieuses certaines peintures belles ou dures, au style différent. La plupart des toiles montrent des quartiers, des maisons mais aussi des gens. Enfin la visite se termine par la partie Chicano Power permettant de montrer les revendications civiles et sociales des "chicanos" aux USA dans les années 60. Puis une partie affiche sur le Dia de los muertos viendra conclure la visite. 

Petite sélection. ;-) A noter que la jeune âge de certains artistes. 

 

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Roberto Gutiérez, "City Terrace", 2004

 

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Jaime "Germs" Zacarias, "Tribute to Magu", 2012

 

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Wayne Alaniz Healy, "Beautiful Dowtown Boyle Heights", 1993

 

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Shizu Saldamando, "Cat and Carm", 2009

 

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Jaime "Germs" Zacarias, Los Doyers, 2012


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Frank Romero, "Downtown Freescape", 2000

 

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Frank Romero, "The Arrest Of The Paleteros", 1996

 

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Frank Romero, "Pink Landscape", 1984

 

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David Botello, "Alone And Together, Under the freeway", 1992

 

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Margaret Garcia, "Michael Flechtner, Carolina Saucedo, Willie Middlebrook", 2001

 

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César Martinez, "Bato Con Sunglasses, 2000

 

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J'ai oublié de noter le nom. :-(

 

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Leo Limon, Dia De Los Muertos 4. Nov. 1979. celebration program

 

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Vincent Valdez, "Kill The Pachuco Bastard!, 2001

 

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Nous avons beaucoup appris lors de cette visite. Certaines toiles nous ont plus, d'autres moins. Mais cette exposition fût passionnante. Elle a déjà été dans d'autres villes. Merci Cheech Marin pour votre passion et votre partage. ^^

 

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Voici la fresque que réalisa John Valadez pour l'exposition et qui orne le mur du musée d'Aquitaine.

 

Hasta Luego Fellas. En Cadeau une vidéo de l'acteur qui donnera lieu à un film avec son comparse Tommy Chong. 

 

 

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2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 23:10

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Dimanche 2 novembre, le festival du cinéma coréen dont c'est la 9ème édition bat son plein en cette jolie journée prometteuse en excellents films. Arrivée à 14h50, je me dirige la caisse pour acheter le précieux ticket. Des personnes plus ponctuelles que moi ont déjà leur billet et patientent dehors. J'attends Lynda, qui finalement arrivera au début de séance. Dommage, je lui avais gardé une place. ;-)

 

Résumé  : Lors de la Bataille de Myeongnyang en 1597, le légendaire amiral Yi Sun-sin va affronter l'entière flotte japonaise avec seulement 12 navires.


Mais revenons au film. 3 séances sont proposées pendant le festival. ;-)

De mémoire, je n'avais jamais autant de monde dans la salle 2 du Publicis depuis la Master Class de Donald Sutherland et de Michael Madsen pour le festival Paris fait son cinéma. Pour Roaring Currents, le film a fait l'évènement en Corée du Sud en devenant le plus gros succés au cinéma avec 17 millions d'entrées.

 

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Il y avait je pense des coréens installés en France ou des touristes venus voir ou revoir ce film. Quelques sièges étaient réservés. Hé oui, il y avait des VIP. ;-) Ce qui m'a surpris c'est le nombre de jeunes enfants aussi.

16h, la salle est presque pleine. Le présentateur vient présenter le film. Parlant brièvement, il nous racontre l'immense succés du film en Corée du Sud, l'épique mais aussi du précédent long du cinéaste Ham-nim Kim: War Of The Arrows qui fût présenté dans ce même festival il y a 2 ans. Depuis le film est sorti en dvd et blu-ray en France. Un film très réussi dans sa seconde partie qui tourne au survival et donne une confrontation de légende entre le héros le chef des méchants. Dommage que le film mette un peu de temps à démarrer. :-(

Roaring Currents a le même souci. D'une durée de 127 minutes, il faut attendre une bonne heure pour que commence enfin la bataille. Et là c'est un affrontement épique qui s'offre à toi. ;-) Précisons aussi que le film est patriotique aussi mais on le comprend vu l'importance du personnage principal et de la bataille. Cela dit, je ne l'ai pas trouvé si manichéen que cela. Par exemple, les japonais sont décrits comme cruels, fourbes, violents, impérialistes alors que certains officiers coréens lâchent ou trahissent l'amiral, ne lui font pas confiance.

 

Ham-Min Kim a engagé un des acteurs de War of the Arrows : Ryu Seung-Ryong(charismatique leader et chef des pirates dans ce ROARING CURRENTS; dans WAR OF THE ARROWS, il jouait le chef des archers ennemis (grandiose dans ce film). Mais c'est surtout Choi-Min Sik (l'Amiral) qui empote le morceau. L'acteur, impérial et charismatique livrant encore une prestation de grande qualité.

 

Le film est très galvanisant ne serait-ce que dans sa dernière partie, épique à mort et flattant le patriotisme des coréens (attention, je ne dis pas que le patriotisme c'est mal). A certains moments de bravoure du film une partie du public applaudissait. Même la dame à mes côtés jubilait ou était choqué à certains moments. Le film est donc fédérateur et demeure un film de bataille spectaculaire. Les plans au ralenti, ou les travelling avants (généraux contre généraux ne manquent pas) et la bataille pourtant perdu d'avance (« on affronte Goliath » dira un des officiers coréens; la mise en scène de la bataille navale est une des meilleures que j'ai vu sur grand écran. Que ce soit dans la violence des affrontements (canons, fusils ou pendant les corps à corps, le réalisateur ne nous épargne aucun détail (on y voit des décapitations et démembrements) mais cela reste « supportable si je puis m'exprimer ainsi. Un des plus beaux plans reste celui d'un travelling circulaire au ralenti sur le bateau amiral ou les japonais et coréens s'affrontent. A cela s'ajoute une musique épique et martiale très réussie. 

Un petit bémol sur le film. Je trouve dommage que certains inserts des bateaux se brisant ou se cognant soient un peu trop visibles mais c'est pour pinailler. Cela dit je regrette un peu que le film soit long à démarrer même si les enjeux sont nécessaires. Mais dans l'excellente version longue Les 3 ROYAUMES (pour un sujet presque similaire) l'histoire commençait de suite. Attention, j'ai aimé Roaring Currents mais je lui préfère les 3 ROYAUMES. ;-)

 

 


 

 

Filmé de manière authentique, ROARING CURRENTS est un film épique qui donne une aura mythologique à l'amiral. Mais surtout donne une image patriotique intéressante sur la Corée que je ne connaissais pas (l'entraide entre les moines, paysans, marins, soldats...) donnant peu à peu une image d'une nation fière et forte qui pourra mettre en péril l'ennemi et utiliser la peur en courage.

 

 

Brillant. Clairement, Un film de cinéma. Foncez ! Le film est encore diffusé demain soir. ;-)

Et c'est un film aux décors et aux costumes de grande qualité. ^^ Un art de la guerre coréen. ;-)

 

Lienlink

http://laseancearoggy.jimdo.com/critiques-de-films/r/roaring-currents-2014/

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 07:46

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Aussi bourrin que jouissif, Le troisième long de Pierre Morel est un film d’action d’une redoutable efficacité. Se démarquant de la froideur et du sérieux de TAKEN, le film se veut plus drôle et spectaculaire grâce notamment à un John Travolta aussi cabotin qu’excentrique. Le bonheur en somme ? ^^

 

Résumé :

« James Reese est l'assistant personnel de l'ambassadeur américain à Paris. Il rend aussi parfois des petits services aux Forces Spéciales. Mais on ne lui confie que des petites missions. Jusqu'au jour où s'organise un sommet international. James doit alors collaborer avec Charlie Wax, un agent des services secrets qu'il doit aller chercher à l'aéroport. James découvre alors les méthodes "musclées" de Wax. Leur mission ne sera pas de tout repos... »

 

 

 

 

En entendant le titre du film j’avais peur de voir une comédie romantique. Mais le film est un film d'espionnage aux scènes d'actions spectaculaires mais lisibles ou le tandem met Paris à feu et à sang avec « un bodycount » impressionnant. Un film presque aussi taré que les HYPER TENSION mais aussi très drôle et rythmné. Le film étant plus le bad boy d'un James Bond ou Jason Bourne.

 

Le film commence par l’arrivée de Reece à son travail. Nous le voyons en voiture longeant la Seine, tout en écoutant « J'ai deux amours » de Madeleine Peyroux (reprise de 2004 de la même chanson chantée par Joséphine Baker en 1930). Le calme avant la tempête. C'est aussi l'occasion de connaître le quotidien professionnel et personnel du personnage. Après cette introduction un brin pompeuse mais nécessaire, l'arrivée de Charlie Wax (John Travolta) vient bousculer la tranquillité de Reece. Grande gueule, massif, portant des habits faisant plus penser à un gars infiltré dans un gang qu'un agent secret dandy et classe comme Reece le souhaiterait (à la 007), il est adepte des méthodes bourrines. On dirait plus un mercenaire qu'un agent secret. Cela dit, comme le rappelle le supérieur à la CIA de Reece, c'est le meilleur élément de l'agence. ;-)

 Le look et la performance de l'acteur vaut à elle seul la vision de FROM PARIS WITH LOVE. A tel point que je j'adorerais une suite des missions de Charlie Wax dans une autre ville. Lol

Son apparence est énorme. A la première apparition, on a du mal à croire que cet homme est un agent secret. Portant une écharpe, un veste en cuir, John Travolta n'a pas hésité à le laisser pousser le bouc et se raser le crâne pour le rôle. Mais de plus, l'acteur cabotine pendant tout le film comme il le faisait si bien dans BROKEN ARROW, OPERATION ESPADON, PUNISHER (version 2004), THE TAKING OF PELHAM 123 (version Tony Scott).

 

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Le film de Pierre Morel est aussi réussi dans les nombreuses scènes d'action que TAKEN. A la différence, qu'ici les fusillades sont privilégiées. Mais attention, elles sont toutes excellentes et WTF aussi. Que ce soit dans les lieux (un restaurant asiatique, un immeuble dans le 13ème arrondissement ou en banlieue et sur l'autoroute). Sans compter des courses poursuites et explosions en pagaille. Le film fait passer le Transporteur, autre production de Luc Besson pour un gentil film à côté de FROM PARIS WITH LOVE.

Mais le film arrive à être drôle (surtout pour le jeu différent de Jonathan Rhys Myers et John Travolta fonctionnant comme un duo dans un buddy movie); il y aussi des répliques hilarantes.

 

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A savourer comme un bon cocktail mystère qui t'explose sans crier gare, FROM PARIS WITH LOVE est un film d'action super fun et super génial tout court. Tout sauf un nanard.
La volonté de Pierre Morel (voir le making-of) de commencer comme un Paris touristique et carte postale pour aller vers un film plus dramatique (on parle de terrorisme) donne au film un côté sérieux. Même si le film ne ment pas sur ses intentions et offre un solide spectacle (proche du jeu vidéo), donnant très envie de découvrir le prochain film du réalisateur : THE GUNMAN.

 

 

 
 

 

Et puis John Travolta parlant de son cheese burger (référence à PULP FICTION, son rôle qui lui a permis de revenir sur le devant de la scène), tirant avec deux armes dans un ballet façon John Woo, shootant des assaillants avec des armes de plus en plus puissantes, fétichisant son arme en l'appelant Mrs jones, ça ne se refuse pas. Et puis Kasia Smutniak, charmante et jolie joue un rôle intéressant.

 

 

 

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19 octobre 2014 7 19 /10 /octobre /2014 18:54

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Devant la Devant la figure du détective privé, plusieurs clichés reviennent à l'esprit:
Une salle enfumée, une petite lampe, un personnage avec un imper, une grande ville pleine de mystères et de dangers, des femmes fatales, une enquête, des mafieux, trafiquants, tueurs, un personnage taciturne et cynique.

Le privé étant souvent taciturne, cynique ou blasé...

Des clichés qui rendent le personnage reconnaissable. Le film noir aura donné lieu à des films noirs célèbres ou le privé aura le rôle principal. Peut-on dire que ce personnage s'inscrira dans le mythologie urbaine des villes des U.S.A. ?
Enfin, le mot hard boiled, traduction de dur à cuire prendra tout son sens dans certains films. Oui, même le démentiel A TOUTE EPREUVE ; titré Hard Boiled en anglais.

 

Mais revenons au film. C’est lors du dernier Podcast de Capture Mag que Arnaud Bordas avait parlé en bons termes de  Balade entre les Tombes / A walk among the tombstones en anglais. C'est aussi lele plaisir de retrouver Liam Neeson avec une histoire sombre qui se déroule à New York dans les années 90 avec que le maire de la ville Rudolph Gulliani,ne lance la tolérance zéro pendant son mandat.


Résumé pris sur allociné :

 « Ancien flic, Matt Scudder est désormais un détective privé qui travaille en marge de la loi. Engagé par un trafiquant de drogue pour retrouver ceux qui ont enlevé et assassiné sa femme avec une rare violence, Scudder découvre que ce n’est pas le premier crime sanglant qui frappe les puissants du milieu… S’aventurant entre le bien et le mal, Scudder va traquer les monstres qui ont commis ces crimes atroces jusque dans les plus effroyables bas-fonds de New York, espérant les trouver avant qu’ils ne frappent à nouveau… »

 

 

 

 

Les premières minutes de BALADES ENTRE LES TOMBES font penser à French Connection. Une course poursuite à pied dans les rues de New York et se terminant par une fusillade. Le personnage Matt Scudder (immense Liam Neeson) incarne un personnage trouble, sur la corde raide. Il y joue avec autant de froideur un policier tourmanté, alcoolique et imprévisible. D'ailleurs, le début du film m'a fait penser à celui de Narc de Joe Carnahan (vivement la sortie de Stretch), en moins nerveux mais tout aussi percutant. :-)



Après cette introduction glaçante, nous retrouvons un personnage solitaire en 1999 dans la même ville. Matt Scudder est devenu détective privé. Il rend des services. Son quotidien consiste entre les enquêtes, les séances chez les AA, un repas dans un dinner. Et c'est après que commence l'enquête. Dabord réticent, le détective finit par accepter.

Scott Frank film NYC de manière très lugubre; l'histoire a lieu pendant l'automne ou l'hiver. La ville n'a jamais paru aussi morne et grise. Les quartiers n'ont rien de glamour. On y voit squats, un cimetière, un quartier avec des détritus sur le sol. 

Bref, l'anti-carte postale. Mais le réalisateur n'oublie pas de rappeler quelques lieux emblématique des la ville : la 5ème avenue ou se déroule une partie de l'histoire, la bibliothèque, un quartier résidentiel de Brooklyn. D'ailleurs, nous y verrons par moment la statue de Liberté et aussi les 2 Tours.

 

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Plus l'enquête avance et plus nous en apprendrons sur l'identité des tueurs. Excellente idée, de découvrir leur visages et leur apparences petit à petit. D'ailleurs, certains plans sont filmés floutés quand nous les voyons laissant planer un doute et malaise. D'ailleurs leur méthodes et leur actes font flipper (à l'image du générique du début du film). On ne sait pas trop sur leur passé. On sait juste qu'ils vivent ensemble.

Autres personnages, celui de T.J. Et de Danny Ortiz. Danny Ortiz est le dealer ou plutôt trafiquant qui engage le détective. T.J. (excellent Brian Astro Bradley).

T.J. Est un orphelin solitaire. Comme le détective il est souvent seul et incarne un partenaire efficace. Les Deux se charrient (« ne te sens pas désolé pour moi ») Mais finissent par se connaître et se confier. T.J. Devenant un allié de poids pour le détective. Nous aurons droit à des notes d'humour. Le détective est anti-technologie. Il fonctionne sans téléphone portable, sans internet pour ses recherches. Ce qui rajoute son côté marginal. T.J se moquera de lui en le comparant à un amish. ;-) Alors que pendant un interrogatoire, le détective mentionnera un chapeau Stenson. Le détective agit aussi dans l'illégalité puisque il n'a pas de licence de privé.

Autre bon point du film, les références littéraires cités par T.J., le gamin des rues. Fan d'histoire et cultivé il cite les personnages de détective Sam Spade, Philip Marlowe et cherche à devenir un détective grâce à la figure parternel de M. Schuder.

 

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En donnant une touche rétro dans la progression de l'histoire avec les révélations lors de l'enquête, BALADE ENTRE LES TOMBES est un grand film noir, montrant un NY sombre et crasseux (limite comme dans MANIAC de Bill Lustig). Glauque mais finement interprété. Liam Neeson s'imposant en anti-héros urbain, l'anti TAKEN (que j'adore attention). Mais ce qui le rend plus humain et fragile. Tu ressord de la salle glacé mais le film donne furieusement envie de lire les livres de Lawrence Block et de voir l'adaptation d'un de ses romans avec Jeff Bridges : 8 MILLIONS DE FACON DE MOURIR ressortie récemment.

Un film de détective rare. Loin de l'humour et de l'ironie des récents mais géniaux LES CADAVRES NE PORTENT PAS DE COSTARD LA NUIT, QUI VEUT LA PEAU DE ROGGER RABBIT ? KISS KISS BANG BANG, LE DERNIER SAMARITAIN. Le film faisant plus penser à la noirceur de SEVEN. Ah oui et quel plaisir de revoir Ólafur Darri Ólafsson qui joue Jonas et le clin d'oeil à TAKEN. ;-)

 



En cadeau, en 3 parties l'émission CITIZEN D. pour les 10 ans de CA CARTOON. La classe à la Canal. ;-)

 


 

 

 

 

 

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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 19:00

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Sorti en 1991 aux USA et en 1992 en France, THE LAST BOY SCOUT symbolise une passerelle entre les films d’actions des années 80 et ceux des années 90. Échec financier à sa sortie le film se veut plus film de détective que film d’action pur. Les scènes d’action réussies ne constituent pas la majorité du film. Et le film n'est pas qu'un enchaînement de répliques. Il faut plus voir une histoire sombre de buddy movie sur le milieu du football U.S. Un film sur la revanche aussi ?

 

 

Résumé pris sur allociné

"Détective privé alcoolique et cynique, Joe Hallenbeck fut autrefois un héros des services secrets. Sa carrière a tourné court, tout comme celle du footballeur noir Jimmy Dix, qu'il rencontre dans une boîte de nuit où se produit Cory. L'assassinat de cette dernière va lancer les deux hommes dans une enquête difficile et musclée..."


Début des années 90, Joel Silver est un producteur heureux. Il a produit des films à succés lors de la décennie précédente comme COMMANDO, PREDATOR, DIE HARD, L’ARME FATALE 2… Durant les 90’s il produira certains films qui deviendront « cultes ». Des films reconsidérés après leur sortie cinéma qui n’aurait pas rapporté autant qu’il l’aurait souhaité. Le DERNIER SAMARITAIN en fait partie. Mais le tournage ne sera pas de tout repos La simple évocation des noms ayant participé pourrait provoquer un émoi semblable à Shin quand il a découvert la version longue d’AVATAR sur son écran 1000 pouces. Imaginez : Tony Scott à la réalisation, Joel Silver à la production, Shane Black au scénario, Michael Kamen à la musique, Bruce Willis et Damon Wayans en co-star. Au montage, nous avons Stuart Baird (SUPERMAN, OUTLAND, LADYHAWKE, l’ARME FATALE 1 ET 2) et Michael Goldblatt (HURLEMENTS, TERMINATOR, RAMBO 2 : LA MISSION, COMMANDO). Les participations des 2 monteurs à des films excellents dans les années 90 prouvera aussi leur excellent travail. Enfin le directeur de la photographie Ward Russel remplie après TOP GUN, LE FLIC DE BEVERVLY HILLS 2 (chef électricien), JOURS DE TONNERRE, REVENGE (directeur de la photographie) : tous des films de Tony Scott. Mais alors pourquoi le film n’a-t-il pas marché au cinéma ?


Difficile de répondre à cette question. Ce que l'on sait c'est que le tournage de THE LAST BOY SCOUT n'a pas été de tout repos. Tony Scott gardait un mauvais souvenir de son expérience avec Joël Silver et Bruce Willis. 

 

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« Le scénario de Shane Black était génial. Je pense que le scénario était meilleur que le film fini. »
« J'ai été pris entre Bruce Willis et le producteur Joël Silver. Ils avaient fait les Die Hard ensemble. On m'a reproché mon choix et de casting et ma manière de filmer. Je n'étais que le bas du totem comparé à eux. Et c'était difficile, car le script était génial. »

En découvrant le film et malgré la mauvais expérience du réalisateur sur le tournage, nous avons un long-métrage excellent ou les fusillades, explosions, répliques s'enchaînent comme un tir de gatling.
Citons Shane Black et Greg Hicks pour l'histoire. C'était la parenthèse droits d'auteur. ;-)

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Revenons à nos copains. Début 1990, les studios et vedettes ont déjà ou vont produire des buddy-movies à la pelle.

Sly et Kurt Russel se sont associés dans l'excellent TANGO & CASH en 1989, Schwarzy et John Belushi ont fait équipe dans l’efficace DOUBLE DETENTE en 1988. Pour Bruce Willis, alors vedette international depuis le succès de DIE HARD en 1988 et DIE HARD en 1990 c’est son premier buddy movie. Clint Eastwood et Charlie Sheen seront partenaires dans LA RELEVE en 1990. Faudrait que je vois MIDNIGHT RUN aussi.

Néanmoins il faut rendre à César ce qui appartient à César. Le buddy movie sera popularisé par 48 HEURES de Walter Hill en 1982 et l’essai transformé en 1987 par L’ARME FATALE d’après une histoire et un scénario de Shane Black. La décennie 90 poursuivra dans le film de copain avec les suites 48 HEURES DE PLUS, les ARME FATALE… Ou même le parodique ALARME FATALE. Mais la formule commencera à s’essouffler pendant cette période jusqu’en 1995 avec BAD BOYS ; le 1er long de Michael Bay. Un film sous influence de Tony Scott (disons-le tout net). L’humour pas très fin, les suites à la pelle auront raison des buddy movies. Peu après, il faudra attendre quelques années après le 11 septembre 2001 pour retrouver un peu de renouveau. Nous aurons droit par la suite à des films plus sérieux, des barouds d’honneurs ou des hommages comme les excellents HOT FUZZ, 21 JUMP STREET, VERY BAD COP, RUSH HOUR 2 (oui, j’assume), STARSKY et HUTCH, le taré BAD BOYS 2 (j’assume aussi). Attention, je ne cherche pas à faire une liste définitive des buddy movies. Mais il est intéressant de voir leur évolution depuis les années 80. En lisant un article du numéro 2 de la saison 2 du magazine Rockyrama je suis tombé sur un article passionnant sur LES ANGES GARDIENS avec Alan Arkin et James Caan en 1974.

 

 

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Je me permets de faire une petite parenthèse sur Shane Black et son apport dans la culture pop en général et au buddy movie en particulier.

Bien que sensiblement moins sombre que les intentions premières L’ARME FATALE 1 et 2, LE DERNIER SAMARITAIN apporte un aspect plus mélancolique et dur que les précédents scénarios de Shane Black. A l'époque, ce côté sombre a été plus poussé que dans l'ARME FATALE. Alors que le traumatisme du Vietnam et la mort de la femme de Riggs était en toile de fond dans ce film, le film de Tony Scott met bien en avant le côté « looser » des anciennes gloires que sont Jimmy Dic et Joe Halenbeck. Des pointures dans leur métier mais qui en s'associant vont remonter sur le ring et se reconquérir leur honneur.


Jimmy Dix a perdu sa femme et son fils lors d'un accident de la route; il est devenu accro à la drogue et aux anti-douleurs à cause du football et pour « survivre » à la perte de ses proches. Joe Halenbeck était un ancien des services secrets et aussi garde du corps. Il a sauvé le président des USA en se prenant des balles à sa place. Mais en voulant sauver une prostituée violentée par un sénateur, il lui a cassé les dents. Perdant son job, il va devenir alcoolique, va plus fumer et sera un détective privé. Le troma et la tristesse des 2 personnages principaux fait qu'à un moment dans le film; ils finissent même par se respecter et s’aider. Mais la trame du film a toujours un côté « Je t'aime moi non plus. »En plus de réunir deux personnages antagonistes (mais j’y reviendrais plus tard), LE DERNIER SAMARITAIN est un film d’action avec un détective privé en personnage principal. Shane Black n’a jamais caché son amour pour les romans et les scénarii de Raymond Chandler. Attaché au roman et au film noir, le scénariste-producteur-acteur va devenir une vedette dans le milieu du cinéma. A l’époque, le script de THE LAST BOY SCOUT (le titre original du film) a battu le record du script le plus cher : 1.75 millions $. Il sera battu quelques semaine plus tard par celui de BASIC INSTINCT écrit par Joe Eszterhas. Cela dite, 1995 Shane Black vendit pour 4 millions $ celui de AU REVOIR A JAMAIS.

 

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C’est en 1986 que commença le succés pour Shane Black. Engagé par Joel Silver sur PREDATOR en tant que script-doctor, il jouera l’un des membres du commando dans le même film : un personnage sympathique amateur du comic SERGENT ROCK (une arlésienne adaptation que devait produire J. Silver avec Schwarzy dans le rôle-titre). En 1987, vient L’ARME FATALE 1 avec le succés que l’on connait. Même chose pour L’ARME FATALE 2 en 1989 (bien plus sombre qu’il n’y parait). Puis, 1990-1991 sont les années de production du DERNIER SAMARITAIN. Suivront les scénarii de LAST ACTION HERO, AU REVOIR A JAMAIS, KISS KISS BANG BANG et IRON MAN 3 (co-écrit). N’oublions pas sa participation au MONSTER SQUAD.
En regardant les histoires de Shane Black, on peut y retrouver sa patte. Certains de ses histoires se passent pendant Noël (L’ARME FATALE, AU REVOIR A JAMAIS, KISS KISS BANG BANG) et certaines parlent de la rencontre de 2 personnages devant collaborer pour résoudre une affaire. LAST ACTION HERO marquant le baroud d’honneur du film d’action 80’s ainsi qu’un improbable duo parodique et gentiment moqueur du genre. Trop en avance sur son temps ce film. 
A l’inverse KISS KISS BANG BANG marque le grand retour de Shane Black et Joel Silver. Un film noir mais drôle, touchant et tirant sur les coulisses d’Hollywood ; le gentil frère du DERNIER SAMARITAIN.
On peut noter l’amour des privés avec les personnages de Joe et Mitch et leur démons.

 

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La découverte de THE LAST BOY SCOUT a provoqué mon émoi. Tout simplement parce qu’une, l’histoire sombre et la réalisation atypiquement génial de Tony Scott lui confère un statut inédit pour l’époque et encore maintenant. Bien entendu la photographie se rapproche de celles des précédents longs du réalisateur quant il bossait pour l’écurie « Simpson-Bruckeimer ».
Le film commence avec un générique présentant l’équipe du film avec le clip de « Friday’s night a great time of football » par Bill Medley. Qui ? Mais si, il avait chanté avec Jennifer Warnes « Time of My Life » en 1987 pour DIRTY DANCING. Le morceau d’intro du DERNIER SAMARITAIN était une idée de Tony Scott pour coller à ce morceau utilisé souvent avant la diffusion des matchs US.S. Une excellent idée qui tranche radicalement avec la scène suivante présentant une période d’un match. Il pleut et Billy Paul, le joueur vedette des Los Angeles est à bout. Mais plutôt que d’en parler, revoyons cette séquence.

 

 

 


Mené sans temps mort, le film de Tony Scott enchaine les séquences d'actions jouissives : que ce soit Bruce Willis tirant avec 2 pistolets façon Chow-Yun Fat dans les films HK de John Woo, cette course-poursuite commençeant dans la forêt pour se terminer sur une autoroute. ^^

A noter la violence sèche des scènes de bastons ou de gunfigts. Heureusement, l'humour à froid et les répliques cinglantes permettent de rendre le film moins sombre.

Puis le méchant Milo, sadique et dangereux. D'ailleurs, l'acteur Taylor Negron joue ce personnage avec délectation. Il le fera de manière hilarante dans un sktech du BEN STILLER SHOW (merci Pacboy pour la découverte).

Je n'en dis pas trop sur l'enquête et les répliques. :-(

Mais notons aussi les débuts de Damon Wayans et de Halle Berry et les seconds rôles savoureux tels que Kim Coates, Danielle Harris, Bruce Mc Gill...

 

Un détournement du film par MOZINOR.

 


 

Répliques :

  • «  T'as encore dû passer une bonne soirée... »

  • « J'ai forniqué avec un écureuil, il en est mort.»

 

  • « Elle est bandante, j'lui donne trois sur mon échelle de doigts : J'm'en couperais bien trois si le bon dieu me laissais la baiser. »

 

- « Elle est bandante, j'lui donne trois sur mon échelle de doigts : J'm'en couperais bien trois si le bon dieu me laissais la baiser. »

  • « Mets lui un sur ton échelle de nez, que je vois plus cette horreur.»

 

  • « Elle baisera le premier venu a quatorze ans. »

  • « Tu te rends compte que c'est moche de dire ça ?! »

  • « Ca va Sarah ! Tu la laisse se maquiller on dirait un... un raton laveur. J'ai même faillit la descendre j'l'avais prise pour un voleur la dernière fois... »

  • « Tu n'es pas drôle, toutes les filles de son âge se maquillent! »

  • « Ouais, mais je suis sûr que les filles de son âge n'y vont pas avec un pistolet à peinture. »

 

  • « Tout ce que je sais faire c'est claquer du fric, boire et tringler tout ce qui me passe sous la main. »

  • « Alors reste de l'autre coté du bar. »

 

  • « L'eau mouille, le ciel est bleu, les femmes ont des secrets. C'est ça la vie. »

 

  • « On vient d'inventer un nouveau truc, le rasoir ! »
    - « Trop risqué : je pense à toi et j'ai plus qu'une idée en tête : m'ouvrir les veines. »

 

  • « Tu fais le gars vachement à l'aise dans ses godasses. T'es toujours super cool hein? »

  • Juste une fois j'ai envie de t'entendre hurler... de douleur.

  • « Mets-moi un rap, connard. »

     

En conclusion, je pense que LE DERNIER SAMARITAIN est un sommet du buddy movie et un excellent film ou malgrès les tensions sur le tournage, on a droit à un polar sombre, drôle mais diablement cool. L'ancêtre de SAFE, non ? :-) Ah oui, sans compter les inspirations que ce grand film de Tony Scott a donné. ;-)

 

 



Qui mieux que Shin pour conclure.

 

« En 1991, pour son unique collaboration avec Joel Silver (l'autre producteur de films d'action en vogue à Hollywood à l'aube des nineties), Scott livre le formidable Le Dernier Samaritain. Bénéficiant d'un scénario du toujours aussi brillant Shane Black (qui n'a pas encore écrit Last Action Hero ou Au revoir à jamais, mais auquel on doit les déjà très réjouissants L'Arme Fatale 1 et 2, ainsi que l'hyper attachant The Monster Squad), ce buddy-movie dynamite complètement le genre avec ses punchlines ultra-savoureuses et un duo d'acteurs en super forme : Bruce Willis (qui vient d'être révélé par John McTiernan grâce à Die Hard) et Damon Wayans (qui continuera à faire carrière dans la comédie, notamment via la sitcom Ma famille d'abord). Le résultat est un petit bijou d'humour décomplexée et d'action rentre-dedans totalement jouissif ! Malheureusement, la critique (une fois encore) est assassine et le box-office ne suit pas. »

 

 

 

 

Sources :

 

http://www.empireonline.com/features/tony-scott-on-tony-scott

 

Liens :

Hommage du cinéphile Amateur sur Tony Scott

http://vladimirlebrun.free.fr/blog/index.php?post/Tony-Scott

 

Hommage de Shin sur Tony Scott

http://shin.over-blog.org/article-hommage-a-tony-scott-109243914.html

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22 août 2014 5 22 /08 /août /2014 21:34

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Sorti en catimini fin juillet en France le second volet « il était une fois en Indonésie » se veut une fresque épique mélangeant le polar, le film de yakuza avec des scènes d’actions encore plus géniales que le 1er volet. 2h30 de bonheur qui nous présente des personnages aussi charismatiques les uns que les autres.

 

Il y a 2 ans THE RAID avait fait le buzz. Présenté dabord au festival de Toronto, puis Sitges, Beaune , le film avait eu d’excellents retours. On parlait même d’un phénomène et d’un avant et un après The Raid. Ce buzz a été relayé aussi bien par les réseaux sociaux que les bloggeurs et journalistes. SND, le distributeur français du film avait misé gros et à raison en présentant le film sur beaucoup d’écrans et aussi avec une campagne marketing alimentant ce buzz. Le distributeur avait sorti l’artillerie lourde en diffusant le film en avant-première dans de nombreux cinémas.

Entre temps, une autre avant-première parisienne avait été programmée le 2012. Colin ,un ancien de blogorama rencontré pour l’occasion m’avait parlé de cette soirée à ne pas rater ; d’autant que Gareth Evans le réalisateur serait présent. Ni une, ni deux je propose au fan numéro de Jackie Chan Pacboy ainsi qu’à sa Seigneurie Shin, Vladdy se faisant porter pâle. Nous nous retrouvons au cinéma le Pathé Place de Clichy à Paris. Dégustation de pintes et de cocktails avant le film. Et zou, à 20h direction  le cinéma. Heureusement nous avions acheté nos places en avance 2 jours avant car la salle était pleine de geeks et de geekettes. Shin se sentait dans son élément même si il ne l’avouera jamais. Après une rapide présentation du film par le réalisateur, une Q&A eut lieu après l’uppercut dans ta face que fut la découverte de THE RAID. Les gens applaudissaient à la fin des moments de bravoure. Gareth Evans se montrant ouvert et chaleureux (à l’opposé du film bourrin mais super jouissif) pendant les questions. En sortant de la salle Pacboy avait pris la pose avec le réalisateur. D’ailleurs vous pouvez voir l’ami Pacboy dans la vidéo promo présentant The Raid (1,33 min). « C’était vraiment le summum. »

 

 


Nous étions devenus fans du film et du réalisateur ainsi que des acteurs. Filmé souvent caméra à l’épaule, les scènes de fusillades et combats étaient d’une rare intensité mais très lisibles (le cut incessant façon Paul Greengrass n’était pas présent dans ce film) comme dans les films HK des années 80 et 90. Tu sortais de la salle lessivé mais heureux d’avoir enfin revu un film d’action à la mise en scène soignée. Que le scénario ou le jeu des acteurs soit moyen (euh, les bad guys sont très charismatiques), THE RAID se savoure comme un jeu vidéo avec une impression de danger et d’oppression permanente. Les influences du  cinéma américain (Die Hard, Assaut…) ou HK (chorégraphies, longueurs des combats) Un film d’action fun, généreux te mettant KO. Et tu en redemandes. J’irais revoir cet excellent film 2 fois en salle. Au passage, le film SAFE avec J. Statham est une bombe. A revoir d’urgence.

 

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      Pacboy et Gareth Evans le soir de l'avant-première parisienne de THE RAID.

Suite au succés de THE RAID, Gareth Evans participera au film d'horreur V/H/S 2.

 

Alors que le 1er film se voulait plus nerveux mais plus modeste sur l’histoire et le scénario, le second volet est bourré d’ambitions sur le fond et la forme aussi à l’image des suites géniales MAD MAX 2, ALIENS, T2, HELLBOY 2…

 

 

 

 

 

A l’origine BERANDAL (premier titre de THE RAID 2) devait être le premier film tourné par Gareth Evans après MERANTAU. Le film racontait le parcours d’un policier infiltré dans Djakarta. Se voulant très ambitieux, le projet ne parvint pas à trouver la totalité de son financement souhaite. Gareth Evans et son équipe mirent de côté BERANDAL pour tourner THE RAID pendant l’année 2010. Suite au succès du 1er film, BERANDAL pût être financé et tourné. Il fallait juste faire des ajustements et adapter  l’histoire de ce film avec la fin de THE RAID. Ce que l’équipe parvint à faire avec brio.

 

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M

  Mardi 9 mai 2014, London city. Après la déception d’avoir vu la sortie française reporté fin juillet, Sa gracieuse Sa majesté Shin propose d’aller voir THE RAID 2 dans une salle londonnienne. Excellente idée. Il sera content comme lorsqu’il déguste un Double Whopper chez BK. Un vrai radar. Il peut te repérer les futurs BK en France, tandis que Vladdy ce sont les Mc Do. Mais revenons à Londres. Nous étions dans la city pour un week-end d’anniversaire. Désireux de découvrir le film et histoire de rendre jaloux ses connaissances (technique shinienne qui fonctionne) nous nous sommes rendus au Empire Cinema pour la séance de 14h15. Quelle ne fût pas notre surprise quand nous entrâmes dans la salle si petite (une vingtaine de sièges). Mais attention, hein ? Ce n’est pas la salle 3 du MK2 Parnasse ou Shin et Sir Vladdy avaient été voir BELLFLOWER. J

Les bandes-annonces défilent. Zou, le logo, « blood and strongly violence, gore » apparait. Le geek (clone de celui des Simpson) assis à côté de Stéphane jubile. Il manifestera son émoi à la fin des nombreuses scènes de combats et d’actions. Même le veston et les deux potes jubileront aussi pendant ce film. Quand Shin et ma pomme sommes sortis de la salle, nous avons repris lentement notre souffle et ce dernier me parlait de son envie de revoir le film avec les sous-titres français. Chose qu’il fera deux fois (l’enfoiros !)/ ;-)  Le film tenait ses promesses. Et nous avons été bluffé par la qualité de l’image et le son, les effets sonores.

Malheureusement, la sortie tardive du film en France expliqué par Manuel Chiche (fondateur de The jokers, le co-distributeur français du film avec Le Pacte) va pénaliser le résultat au box-office du long-métrage. Un article publié dans Libération du 9 août parlait de 25000 liens en téléchargement ou streaming pour ce film. On peut comprendre l’impatience des amateurs du 1er film d’avoir découvert le film par des moyens détournés mais on peut leur reprocher de ne pas l’avoir vu au cinéma tant le film se savoure sur grand écran. Le format scope, les plans au ralenti filmés par la caméra Red Epic montrent que l’expérience au cinéma est un plus. Sérieusement, si vous aviez le choix, irez-vous voir les films de Sergio Leone sur votre pc ou au cinéma ?

Chaque spectateur est libre de son choix. On ne peut que soutenir la déception du distributeur français mais on pourra lui dire que la sortie fin juillet  dans moins de salles que prévus n’a pas permis au film de se faire connaitre et surtout apprécier au cinéma.

Sur la page fb du film les taglines ne manqueront pas d’ironie. :- /

 

http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18635976.html 

Résumé piqué sur allociné

 

« Après un combat sans merci pour s’extirper d’un immeuble rempli de criminels et de fous furieux, laissant derrière lui des monceaux de cadavres de policiers et de dangereux truands, Rama, jeune flic de Jakarta, pensait retrouver une vie normale, avec sa femme et son tout jeune fils…. Mais il se trompait. On lui impose en effet une nouvelle mission : Rama devra infiltrer le syndicat du crime, où coexistent dans une sorte de statu quo mafia indonésienne et yakusas. Sous l’identité de « Yuda », un tueur sans pitié, il se laisse jeter en prison afin d’y gagner la confiance d'Uco, le fils d'un magnat du crime indonésien - son ticket d’entrée pour intégrer l’organisation. Sur fond de guerre des gangs, il risquera sa vie dans un dangereux jeu de rôle destiné à porter un coup fatal à l’empire du crime. »

 

 

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The RAID 2 commence 2 h après la fin du 1er film. Rama, son équipier et le truand arrêté parviennent à s’échapper. Ils trouvent refuge chez un contact de la police donné par le frère de Rama. Ce dernier sera d’ailleurs exécuté au début du film par les hommes de Bago. Le titre du film apparait devant un fond éclaboussé de sang. Cette introduction présentant les personnages du précédent volet font le lien et présentent le personnage de Bago parlant de limites et d’ambitions. Une introduction et une mise à mort dans un décor évoquant une séquence de CASINO sorti en 1995. Le calme avant la tempête.

La scène d’après nous montre Rama discuter avec le commissaire et sa future mission. On nous y présente les enjeux de la mission et ses contraintes.

Avec un parallèle entre Rama assis dans les toilettes d’une prison et sa pensée pour son frère et le fait de quitter sa famille pour un temps, le réalisateur nous présente un personnage seul (à l’opposé du volet précédent) qui va devoir faire cavalier seul.

De nombreuses séquences de bastons sont présentes dans le film. Rien que cette première fight entre Rama et des prisonniers donne un petit avant-goût de la violence bourrine qui nous attend. A l’origine, une démo avait été faite par l’équipe du film pour trouver des investisseurs après MERANTAU. L’équipe conservera cette scène en ne changeant que des projections et en rallongeant la durée.

 

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«[...] cette scène n'était pas destinée à être vue publiquement, elle n'était faite que pour chercher à trouver des investisseurs. Mais finalement, elle a trouvé son chemin sur Internet (rires) ! On l'avait tournée en une journée, sans le moindre budget. Pour le THE RAID 2, on avait un budget assurément plus important, donc ça a pas mal aidé de ce côté. J'ai gardé en particulier l'idée de la vis qui se défait ainsi que quelques points de chorégraphie. C'était amusant de pouvoir refaire cette scène dans de telles conditions. »

 

Devant la multitude de scènes d'actions et leur diversités, Gareth Evans s'appuiera sur la même équipe (acteurs et techniciens) que sur ses deux précédents longs : combats à un contre un, un contre plusieurs, fusillades, sauts, poursuites automobiles, combats avec armes blanches...

« On a cherché autant que possible à retrouver des personnes avec qui on avait travaillé sur MERANTAU et THE RAID. Donc, vous pouvez voir de film en film les mêmes têtes faire des apparitions. On cherche à travailler avec les mêmes individus, car on a de bonnes relations de travail et une compréhension commune de ce qu’il y a à faire et de ce qu’il faut faire. »

 

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Bruce Law sera de la partie. Connu pour ses collaborations avec John Woo, Ringo Lam et Tsui Hark, il s’est spécialisé dans les cascades et poursuites automobiles. Son expérience sera précieuse pour Gareth Evans sur une scène de course-poursuite impliquant trois voitures, une moto avec fusillades et combats à mains nus. Puissant !

Sans trop en dire la scène de bagarre dans la prison est un modèle de gestion de l’espace. Un ralenti présente les enjeux avec le positionnement des personnages. Quand la violence eclatera, les combats seront filmés en plans-séquences. Magnifique.

 

Un point majeur du film outre sa multitude de personnages et leur personnalité. Ainsi Rama devient un pion sur un échiquier en infiltrant le milieu. Il se retrouver seul entre la police, la gang japonais et indonésienne. Le moment ou il appelle sa femme est son fils sont touchants. L’acteur,toujours aussi doué dans les scènes de combats  a gagné en confiance dans son jeu dans les scènes plus calmes. A l’image de Yayan Ruhian, touchant en tueur oeuvrant pour la mafia indonésienne. Son parcours rappelant en moins dur et moins tragique celui de Jacky Cheung dans UNE BALLE DANS LA TETE. « SPOLIERS » Sa mort purement onirique ‘filmé sous la neige avec la musique de Barry Lyndon en devient plus triste et dur. Mais son exécution fait office de passage de témoin avec un nouveau tueur au 2 lames courbés et tranchantes, manière de rappeler qui est le nouveau boss comme le disait Shin. FIN DES SPOLIERS. »

L’interprétation des comédiens confirmés japonais ou indonésiens sera un atout.. Je m’explique le fait que Ido Uwais dont le jeu s’est amélioré soit bien entouré par ces solides acteurs tel que Alex Abbad, Cecep Arif Rahman, Julie Estelle, Very Tri Yulisman, Arifin Putra, Oka Ontara et les 3 acteurs japonais Ryuhei Matsuda, Ken’ichi Endo, Kazuki Kitamura.

Puis, les rapports entre les 2 chefs de clan est aussi bien interprété. Le fameux « Je m'excuse » devenant « excusez-moi. »

Ce qui est marrant c'est la brutalité des bastons comme celle de la cuisine

Enfin la photographie soignée basée aussi sur les jeux de lumière est d'une rare classe. On sent l'inspiration chez Nicolas Windgin Refn ou les films de Yakuza. (du moins le peu que j'ai vu. :-( ) Puis quand des hommes de main utilisent les armes blanches issus de l'imaginaire manga ou comic-book, ca ne se refuse pas.

La musique est rageuse aussi comme le morceau Roeg..

 

 

 

 

Malgré l'attente du film, ce qui pouvait susciter des déceptions pour certaines et certains, ce qu'on peut comprendre, la caméra n'est pas tremblotante et le film n'a pas été réalisé par un tâcheron. La longue durée n'empêche pas d'aimer le film. Au contraire elle permet d'apprécier cette histoire de fresque mafieuse tout en se délectant de scènes d'actions géniallissimes. Plus bourrin et violent que Ong Bak mais riche et inspiré comme l'était LES INFILTRES de Martin Scorcese.

On en viendrait presque à avoir la larme a l'oeil par moment comme la relation touchante entre Bangunn et Uco .

 

 

      Sources : Cinemag Fantastique numéro 5 parge 14 et 15- article de Seb Lecocq

Popcorn numéro 6 page 56 à 61- interview de Gareth Evans par Julien Sévéon

 

 

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30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 23:00

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Résumé.

 

Une nation de plus en plus nombreuse de singes évolués, dirigée par César, est menacée par un groupe d’humains qui a survécu au virus dévastateur qui s'est répandu dix ans plus tôt. Ils parviennent à une trêve fragile, mais de courte durée : les deux camps sont sur le point de se livrer une guerre qui décidera de l’espèce dominante sur Terre.

 

 

En 2010 la Fox avait initié un reboot de la franchise sous la direction de Rupert Wyat. Succés  critique et financier. Mais surtout le film permit de rajouter une pierre de grande taille à la performance grâce aux talents des artistes Weta Digital et de Andy Serkis.

L’intrigue se recentrait sur César (Andy Serkis) et la dualité entre ses origines simiesques et son père incarné par James Franco. De part la cruauté, la folie et l’égo des hommes César deviendra le leader de la révolution  des singes. Les humains cupides et inconscients vont connaitre la revanche des singes. A la fin du film nous apprenions que le vaccin pour vaincre Elzahimer était nocif pour les hommes. Ce virus allait contaminé la planète entière. Un scénario rappelant celui de ALERTE. La fin montrait le début de la propagation du virus. De leur côtés, les singes allaient se réfugier et vivre dans la forêt proche de San Francisco. Clap de fin.

 

Suite à l’excellent accueil (364 millions $ de recettes pour un budget de 93 millions $), le studio demande une suite. Les mêmes scénaristes  du 1er volet  Rick Jaffa et Amanda Silver rempilèrent. Rupert Wyatt quitta le projet. « […] pour diverses raisons, créatives comme pratiques, il savait qu’il ne pourrait pas faire le film qu’il avait en tête en respectant les délais imposés par la production. Il y a aussi eu des discussions autour de ce que devrait raconter le film et il a préféré partir pour des projets différents. » précise Matt Reeves, réalisateur de ce volet.

Un choix audacieux. Le réalisateur s’est fait connaitre grâce à Cloverfield et LET ME IN (nouvelle version du suédois MORSE). Signalons aussi qu’il a été show runner sur des séries comme FELICITY avec son pote J.J. Abrams. Sans compter qu’il a été scénariste sur le film THE YARDS, PIEGE A GRANDE VITESSE.

 

 «  Selon une pratique qui se généralise pour les grosses franchises très attendues, les journalistes ont désormais droit à un « roadshow » : dans une poignée de territoires ciblés par le studio, une vingtaine de minutes du long métrage sont montrés à la presse et aux blogueurs, réparties entre une poignée de scènes clé, tandis que le film est toujours en post-production. » Pour le Roadshow, c’est Andy Serkis qui présentait les extraits. Classe !

Les premiers retours seront enthousiastes. »

« Un détail frappe d’entrée : les progrés de géants accmplis dans le rendu physique des singes. Contrairement à l’opus précédent, qui laissait parfois entrevoir des textures trop digitales, le photoréalisme des bêtes est ici bluffant. »

 

Enfin plusieurs avant-premières classiques ont eu lieu dans le monde. La Fox a mis le paquet sur des avant-premières originales. En France, le film a été projeté en VO3D dans une usine abandonnée de la Courneuve. L’usine avait été transformée en décor du film. Génial, non ?

 

 

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Quand Matt Reeves a repris le film suite au départ de Ruper Wyatt il a fait comme pour ALIENS face à ALIEN

 

Plus sombre aussi bien dans la photographie (environ 80% du film a été tourné dans des décors naturels) que par les thèmes qu’il traite, ce second volet demeure une grande réussitte.  L’empathie, la confiance, la trahison, la famille, voilà ce que propose le film.

Qu’importe si les puristes ne jurent que par les maquillages de John Chambers et les thématiques de la série, des films de la saga originelle.

Les films de R. Wyatt et de M. Reeves ne cherchent pas à s’imposer  face aux premières œuvres. On peut même dire que la production design de ce volet rappelle les descriptions du roman de Pierre Boulle (société féodale ou du moins ses prémices). Les cinéastes tente de moderniser la sensibilité et l’empathie des singes. Grâce à la performance capture et l’apprentissage des mouvements des singes enseigné par le génial Terry Notary ; le spectateur ne voit plus que la prestation de l’acteur qui se confond avec le singe qui l’incarne. Jamais des singes ne sont apparus aussi charmants, boulversants et émouvants (je parle en terme performance capture). Le regard, la peau font merveilles sur ce volet.

Ce volet traite des relations délicates entre les humains et les singes. ON y voit des différences et des points communs. Toudabord les rapports se basent sur la méfiance et la peur (Koba le chimpanzé et bras droit de César incarnant parfaitement ce sentiment). Avec les préjugés et les maladresses un affrontement parait inévitable. Malcolm et César le savent et veulent éviter ce conflit. C’est que j’ai aimé. Ces 2 personnages font tout pour éviter ce conflit en usant de diplomatie et de patience. En ressort de beaux moments comme cette séquence ou le fils de Malcolm et Maurice l’orang-outan échangent sur un livre. Il y a même une entraide fragile quand les singes aident  pour le barrage et le sauvetage de Cornélia grâce à la médecine. Un bon point de l’histoire, c’est que le film ne cherche pas à situer d’un côté des singes pacifistes et de l’autre des humains belliqueux et dangereux ; on comprend le point de vue des 2 groupes.

 

 

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Le clash entre les humains et les singes viendra d’une maladresse et et d’un quiproquo. L’intrusion d’un groupe sur le territoire sera l’étincelle à l’origine du conflit.

Après une première partie calme, la seconde verra l’arrivée des singes dans San Francisco ou se livrera une terrible bataille de nuit et de jour. Un assaut des singes mené par Koba à la suite d’un coup d’état. On aura droit à des affrontements mano à mano mais aussi avec des armes. Snas trop en dire , on aura droit à un super plan circulaire autour d’un tank et un plan séquence virtuose ou Malcolm tente d’échapper aux assaillants.

 

Traitant de la responsabilité, de la paternité (César et son fils), de la confiance, des la guerre LA PLANETE DES SINGES L’AFFRONTEMENT propose un solide film aussi émouvant que spectaculaire. Il est la suite idéale grandiose du 1er volet. Les Singes sont mis en avant et César est le leader.

Les humains ont crée le virus mais les singes ont commencé la guerre.

 

 

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Vivement le 3ème volet par Matt Reeves.

Désolé. j’ai écris un avis à chaud mais le film est géniale. A savourer sur grand écran. ^^

 

Souces : Rockyrama n°3

            L’écran Fantastique juillet-août 2014

 

 

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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 20:12

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Sympathique initiative de la part de l’association « Art en ville » que d’avoir proposée cette exposition temporaire.


Mais késako l’In Situ Art Festival ?

Avant la réhabilitation et la rénovation du Fort D’Aubervilliers en éco-quartier prochainement, les membres d’Art en ville en partenariat avec les autorités publiques et le propriétaire du site ont décidé de laisser carte blanche à des artistes urbains pour créer des œuvres. Le concept est la transition. Un moyen de rendre s’approprier le passé, présent et futur du site.

 

 

J'avais regretté de ne pas avoir été voir les expositions temporaires à Paris des bains-douches et celle de la tour Paris 13. de l'art urbain dans des lieux voués à être rénovés ou détruits. :-)

 

Présentation de l'association Art En Ville

 

« Notre ambition est de créer un nouveau lien entre les « artistes urbains » et les acteurs de la ville, propriétaires ou gestionnaires de murs.

Nous croyons que l’art peut être un outil du renouvellement urbain. En effet, la ville propose de nombreux supports sous-estimés (murs, pignons, volumes techniques…), propices à accueillir des expressions artistiques de toute nature, format ou sujet. L’art permet de reconquérir, de bonifier ce patrimoine bâti anonyme et sans relief.

Le mouvement de l’art urbain arrive aujourd’hui à un niveau de reconnaissance artistique certain: multiples événements, expositions et réalisations depuis la fin des années 2000. L’expérience et le savoir-faire des artistes permettent d’envisager des opérations d’une grande qualité artistique et technique. »

 

 

 

 

Présentation de l'in Situ Art Festival

 

« L'In Situ Art Festival rassemble les œuvres de 40 artistes urbains, réunis en secret pendant plusieurs semaines dans le Fort d’Aubervilliers. Leur mission : transfigurer cette friche industrielle mystérieuse et méconnue pour l’ouvrir au public.

L’AFTRP, aménageur du site du Fort d’Aubervilliers, accueille une initiative de l’Association Art en Ville. Le festival s’étend sur deux hectares et met en valeur un patrimoine multi-forme et hors du commun: Halles, magasins, maisonnettes, alcôves… Ainsi que des épaves de voitures, mises à disposition par l’ancienne Casse Auto.

Les artistes ont été invités à travers cette intervention In Situ à s’approprier le concept de transition, en écho au moment particulier que traverse actuellement ce site, vidé de ses anciens usages, dont la démolition de certains bâtiments est programmée pour cet automne.

Le parcours d’exposition se déploie sur deux hectares, le lieu est rare et la variété des supports accueille un éventail artistique hors du commun. »

 

 

C'est ainsi que cette semaine j'ai été me balader dans le fort d'Aubervilliers. Cette exposition très intéressante et gratuite permet au visiteur de découvrir des oeuvres magnifiques avec comme support les mûrs, les poteaux (marrants), les voitures. Il y a même une fresque géante peint sur un parking. La balade se fait en 1h (sans se presser). Et c'est aussi l'occasion de découvrir l'histoire du fort d'Aubervilliers. J'ai appris qu'une partie avait été utilisée pour faire des tests sur la radioactivité au début du 20ème siècle. Une partie du fort avait été servie comme fourrière puis casse-auto. Et cerise sur le gâteau dans les années 70-80 il y avait eu des concerts punk et hip-hop. :-)

Lors de ma visite, ce qui' a frappé c'est de voir comment les artistes se sont réapproprier le lieu et les objets pour s'exprimer. Brillant ! Il y avait des graffitis, des collages. Frappant de voir l'épave d'une voiture avec un collage et un logo d'entreprise.

 

Je vous propose une sélection de photos.

 

Et surtout un grand merci à l'association Art de Ville pour cette superbe initiative. Vivement la prochaine.

 

 

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 23:40

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Seconde exposition dans le tout nouveau Arts Ludiques, cette dernière met autant en avant ses héros que les artistes qui les ont crées et qui ont continué à donner leur mythe dans le comic U.S. Mais surtout dans la pop culture. Je l'avoue je ne lisais pas du tout les comics anglo-saxons. Fort dommage. Quand j'étais ado, je préférais les mangas ou les bd européennes. Mais grâce aux films mais surtout à la passion de potes geeks dont certains qui n'assument pas j'ai commencé la lecture de certains. Je dirais même plus. Ca ma redonnait envie de découvrir d'autres oeuvres comme les romans graphiques : le Transperceneige dont l'adaptation est géniale (si si !), From Hell, Watchmen ou Les Punisher scénarisés par Garth Ennis.

 

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Mais revenons à la Marvel.
Qui aurait cru il y a une quinzaine d''années lorsque sortait BLADE puis un après X-MEN qu'une super-héros mania allait envahir les écrans de ciné ? Sûrement pas les cols blancs qui avaient racheté Marvel au milieu des années 90. Prenant sa revanche et gonflé à bloc la firme qui depuis a crée son studio avait produit IRON MAN de Jon Favreau en 2008. 1er film de l'univers Marvel qui en était à sa phase 1 à l'époque.

Plusieurs films « Marvel Studios » sont sortis depuis 2008. Des films avec un cahier des charges précis qui sont de gros succès aux box-office (c.f. Avengers est le 3ème plus gros succès au box-office mondial). Pour cette exposition (la première dans le monde) le musée des Arts Ludiques propose des oeuvres sur la majorité des personnages de la Marvel. A noter qu'une grande part est donné aux productions du studio Marvel. Par exemple, la partie sur Spiderman, les 4 fantastiques et les X-Men ne parlent que très peu des films.

Mais cela n'empêche pas d'apprécier la balade. Un plaisir des yeux aussi. ;-)

 

A noter que l'exposition a commencé pile-poil pour être raccord avec la sortie de Captain America 2.

 

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15 mai 2014 rendez-vous à 11h30 pour aux Arts Ludiques. A peine arrivé, de gigantesques fresques nous accueillent. Elles recouvrent toute la façade extérieur du musée. Une méthode intéressante (utilisée aussi pour l'expo Pixar) qui permet de voir en exclusivité quelques oeuvres présentes dans l'exposition.

Zou, direction l'entrée. Beaucoup moins de monde que la précédente exposition. Le temps de donner le précieux ticket Fnac (merci pour la réduction) : 13 euros au lieu de 15 euros sur place. 2 vigiles aussi sapés que pour une soirée VIP contrôle mon ticket, et rappellent qu'il est interdit de prendre des photos. Mais chuuuuut. :-(

Les portes s'ouvrent. Une grand fresque accueille le visiteur. Il s'agit d'un concept art ou l'on voit Captain America saluer les enfants dans le Smithsonian Museum. C'est probablement cette scène là que l'on retrouve dans le 2ème volet des aventures de Steve Rogers. En faisant demi-tour un texte explicatif rappelle et situe l'importance des super-héros Marvel.

Mais au revenons aux Arts Ludiques qui s'est inspiré d'une scène du film. En se baladant dans l'exposition on a l'impression de revivre cette scène du film ou les objets, affiches, concept arts sont présentés. Ainsi comme vous pourrez le voir le début de l'expo nous présente Steve Rogers. Ainsi, nous avons parmi les accessoires du 1er volet la moto et le fusil de L'HYDRA. Non pas Hail.

 

Enfin nous voyons Stan Lee faire une présentation des super-héros et son enthousiasme de voir ces personnages dans un musée. Il fait un parallèle très intéressant entre les dieux et les super-héros.

 

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En entrant dans la seconde pièce, l'ambiance se veut plus rétro. Sur les murs des cases de comic sont montrées sur un fond orange. Jack Kirby, Alex Ross sont mis en avant. Nous y voyons plusieurs de leur créations et une rapide bio est présentée en français et en anglais siouplait. Le casque d'Iron Man, des planches de Jack Kirby sur les Quatre Fantastiques et des Avengers et des dessins de Alex Ross. Enfin le masque de Captain America est placée au centre de la pièce.

La troisième pièce regroupe les X-Men dont un dessin bondien de Wolverine. Classe ! ;-)

Les planches sont intéressantes mais deviennent vite redondantes. Pourtant les organisateurs proposent des extraits vidéos avec des vedettes du 9ème art U.S. Et français dont Joann Sfar.

 

Mais ce qui frappe lorsque nous pénétrons dans les autres pièces sont les concept arts et les reproductions des décors et costumes. Ces oeuvres que tout fan des films ou des comics se réveraient de posséder. Si si ! L visite continue Hulk, Docteur Strange, et les futurs Gardiens de la Galaxie, Spiderman, Punisher, Le Surfer D'argent.

 

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Au bout de 2h de visite, je me dirige tranquillement vers la sortie non sans avoir oublié de faire la photo souvenir ou tu peux te mettre dans l'affiche de l'exposition. Yeah ! C'est comme un photomaton sauf que là ils t'envoient la photo par e-mail. Et la résultat est assez drôle. Juste avant la sortie nous pouvons voir un court-métrage de l'univers Marvel mélangeant extrait de films, planches et concept arts.

 

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En sortant, la boutique de souvenir propose aussi de nombreux goodies mais à prix prohibitifs. Je trouvais que les magnets et cartes postales étaient moins cools et émouvantes que ceux de l'exposition Pixar. Je me demandais. Ok, je suis content d'avoir vu ces trésors mais j'en suis ressorti un peu déçu. Mon manque de connaissance sur les comics Marvel, le fait que j'aime certains personnages des films sans pour autant avoir certaines de leur aventures en vidéo explique peut-être cela. Cela dit on en apprend aussi sur l'origine des super-héros Marvel, leur personnalités.

Cette exposition (j'espère me tromper) est plus à réserver à un public connaisseur et calé qu'à des amateurs comme ma pomme. A voir mais je me demande si vu le prix d'entré il n'est pas plus pertinent de prendre le livre de l'exposition.

 

A vous de voir.

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