Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 23:00

dawn_of_apes_teaser_poster.jpg

 

Résumé.

 

Une nation de plus en plus nombreuse de singes évolués, dirigée par César, est menacée par un groupe d’humains qui a survécu au virus dévastateur qui s'est répandu dix ans plus tôt. Ils parviennent à une trêve fragile, mais de courte durée : les deux camps sont sur le point de se livrer une guerre qui décidera de l’espèce dominante sur Terre.

 

 

En 2010 la Fox avait initié un reboot de la franchise sous la direction de Rupert Wyat. Succés  critique et financier. Mais surtout le film permit de rajouter une pierre de grande taille à la performance grâce aux talents des artistes Weta Digital et de Andy Serkis.

L’intrigue se recentrait sur César (Andy Serkis) et la dualité entre ses origines simiesques et son père incarné par James Franco. De part la cruauté, la folie et l’égo des hommes César deviendra le leader de la révolution  des singes. Les humains cupides et inconscients vont connaitre la revanche des singes. A la fin du film nous apprenions que le vaccin pour vaincre Elzahimer était nocif pour les hommes. Ce virus allait contaminé la planète entière. Un scénario rappelant celui de ALERTE. La fin montrait le début de la propagation du virus. De leur côtés, les singes allaient se réfugier et vivre dans la forêt proche de San Francisco. Clap de fin.

 

Suite à l’excellent accueil (364 millions $ de recettes pour un budget de 93 millions $), le studio demande une suite. Les mêmes scénaristes  du 1er volet  Rick Jaffa et Amanda Silver rempilèrent. Rupert Wyatt quitta le projet. « […] pour diverses raisons, créatives comme pratiques, il savait qu’il ne pourrait pas faire le film qu’il avait en tête en respectant les délais imposés par la production. Il y a aussi eu des discussions autour de ce que devrait raconter le film et il a préféré partir pour des projets différents. » précise Matt Reeves, réalisateur de ce volet.

Un choix audacieux. Le réalisateur s’est fait connaitre grâce à Cloverfield et LET ME IN (nouvelle version du suédois MORSE). Signalons aussi qu’il a été show runner sur des séries comme FELICITY avec son pote J.J. Abrams. Sans compter qu’il a été scénariste sur le film THE YARDS, PIEGE A GRANDE VITESSE.

 

 «  Selon une pratique qui se généralise pour les grosses franchises très attendues, les journalistes ont désormais droit à un « roadshow » : dans une poignée de territoires ciblés par le studio, une vingtaine de minutes du long métrage sont montrés à la presse et aux blogueurs, réparties entre une poignée de scènes clé, tandis que le film est toujours en post-production. » Pour le Roadshow, c’est Andy Serkis qui présentait les extraits. Classe !

Les premiers retours seront enthousiastes. »

« Un détail frappe d’entrée : les progrés de géants accmplis dans le rendu physique des singes. Contrairement à l’opus précédent, qui laissait parfois entrevoir des textures trop digitales, le photoréalisme des bêtes est ici bluffant. »

 

Enfin plusieurs avant-premières classiques ont eu lieu dans le monde. La Fox a mis le paquet sur des avant-premières originales. En France, le film a été projeté en VO3D dans une usine abandonnée de la Courneuve. L’usine avait été transformée en décor du film. Génial, non ?

 

 

comics-dawn.jpg

 

 

Quand Matt Reeves a repris le film suite au départ de Ruper Wyatt il a fait comme pour ALIENS face à ALIEN

 

Plus sombre aussi bien dans la photographie (environ 80% du film a été tourné dans des décors naturels) que par les thèmes qu’il traite, ce second volet demeure une grande réussitte.  L’empathie, la confiance, la trahison, la famille, voilà ce que propose le film.

Qu’importe si les puristes ne jurent que par les maquillages de John Chambers et les thématiques de la série, des films de la saga originelle.

Les films de R. Wyatt et de M. Reeves ne cherchent pas à s’imposer  face aux premières œuvres. On peut même dire que la production design de ce volet rappelle les descriptions du roman de Pierre Boulle (société féodale ou du moins ses prémices). Les cinéastes tente de moderniser la sensibilité et l’empathie des singes. Grâce à la performance capture et l’apprentissage des mouvements des singes enseigné par le génial Terry Notary ; le spectateur ne voit plus que la prestation de l’acteur qui se confond avec le singe qui l’incarne. Jamais des singes ne sont apparus aussi charmants, boulversants et émouvants (je parle en terme performance capture). Le regard, la peau font merveilles sur ce volet.

Ce volet traite des relations délicates entre les humains et les singes. ON y voit des différences et des points communs. Toudabord les rapports se basent sur la méfiance et la peur (Koba le chimpanzé et bras droit de César incarnant parfaitement ce sentiment). Avec les préjugés et les maladresses un affrontement parait inévitable. Malcolm et César le savent et veulent éviter ce conflit. C’est que j’ai aimé. Ces 2 personnages font tout pour éviter ce conflit en usant de diplomatie et de patience. En ressort de beaux moments comme cette séquence ou le fils de Malcolm et Maurice l’orang-outan échangent sur un livre. Il y a même une entraide fragile quand les singes aident  pour le barrage et le sauvetage de Cornélia grâce à la médecine. Un bon point de l’histoire, c’est que le film ne cherche pas à situer d’un côté des singes pacifistes et de l’autre des humains belliqueux et dangereux ; on comprend le point de vue des 2 groupes.

 

 

dawn-planet-apes.jpg

 

 

Le clash entre les humains et les singes viendra d’une maladresse et et d’un quiproquo. L’intrusion d’un groupe sur le territoire sera l’étincelle à l’origine du conflit.

Après une première partie calme, la seconde verra l’arrivée des singes dans San Francisco ou se livrera une terrible bataille de nuit et de jour. Un assaut des singes mené par Koba à la suite d’un coup d’état. On aura droit à des affrontements mano à mano mais aussi avec des armes. Snas trop en dire , on aura droit à un super plan circulaire autour d’un tank et un plan séquence virtuose ou Malcolm tente d’échapper aux assaillants.

 

Traitant de la responsabilité, de la paternité (César et son fils), de la confiance, des la guerre LA PLANETE DES SINGES L’AFFRONTEMENT propose un solide film aussi émouvant que spectaculaire. Il est la suite idéale grandiose du 1er volet. Les Singes sont mis en avant et César est le leader.

Les humains ont crée le virus mais les singes ont commencé la guerre.

 

 

Malcolm_w_Koba_-_River.jpg

 

 

Vivement le 3ème volet par Matt Reeves.

Désolé. j’ai écris un avis à chaud mais le film est géniale. A savourer sur grand écran. ^^

 

Souces : Rockyrama n°3

            L’écran Fantastique juillet-août 2014

 

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Oreo33
commenter cet article

commentaires

Roggy 20/08/2014 18:44

Totalement d'accord avec ta chronique sur la qualité du film (les effets spéciaux et les décors naturels) sur l'interprétation (Andy Serkis en César) et sur les thématiques développées, notamment
le rapport homme-animal. Moi aussi, j'attends la suite :)

Oreo33 24/08/2014 22:01



Salut Roggy. 


C'est un peu frustrant qu'on ne voit pas l'affrontement du titre mais c'est prometteur pour la suite. 


A revoir. ;-)



Présentation

  • : Oreo33
  •  Oreo33
  • : Un imbécile heureux !
  • Contact

Profil

  • Oreo33

Recherche