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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 07:46

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Aussi bourrin que jouissif, Le troisième long de Pierre Morel est un film d’action d’une redoutable efficacité. Se démarquant de la froideur et du sérieux de TAKEN, le film se veut plus drôle et spectaculaire grâce notamment à un John Travolta aussi cabotin qu’excentrique. Le bonheur en somme ? ^^

 

Résumé :

« James Reese est l'assistant personnel de l'ambassadeur américain à Paris. Il rend aussi parfois des petits services aux Forces Spéciales. Mais on ne lui confie que des petites missions. Jusqu'au jour où s'organise un sommet international. James doit alors collaborer avec Charlie Wax, un agent des services secrets qu'il doit aller chercher à l'aéroport. James découvre alors les méthodes "musclées" de Wax. Leur mission ne sera pas de tout repos... »

 

 

 

 

En entendant le titre du film j’avais peur de voir une comédie romantique. Mais le film est un film d'espionnage aux scènes d'actions spectaculaires mais lisibles ou le tandem met Paris à feu et à sang avec « un bodycount » impressionnant. Un film presque aussi taré que les HYPER TENSION mais aussi très drôle et rythmné. Le film étant plus le bad boy d'un James Bond ou Jason Bourne.

 

Le film commence par l’arrivée de Reece à son travail. Nous le voyons en voiture longeant la Seine, tout en écoutant « J'ai deux amours » de Madeleine Peyroux (reprise de 2004 de la même chanson chantée par Joséphine Baker en 1930). Le calme avant la tempête. C'est aussi l'occasion de connaître le quotidien professionnel et personnel du personnage. Après cette introduction un brin pompeuse mais nécessaire, l'arrivée de Charlie Wax (John Travolta) vient bousculer la tranquillité de Reece. Grande gueule, massif, portant des habits faisant plus penser à un gars infiltré dans un gang qu'un agent secret dandy et classe comme Reece le souhaiterait (à la 007), il est adepte des méthodes bourrines. On dirait plus un mercenaire qu'un agent secret. Cela dit, comme le rappelle le supérieur à la CIA de Reece, c'est le meilleur élément de l'agence. ;-)

 Le look et la performance de l'acteur vaut à elle seul la vision de FROM PARIS WITH LOVE. A tel point que je j'adorerais une suite des missions de Charlie Wax dans une autre ville. Lol

Son apparence est énorme. A la première apparition, on a du mal à croire que cet homme est un agent secret. Portant une écharpe, un veste en cuir, John Travolta n'a pas hésité à le laisser pousser le bouc et se raser le crâne pour le rôle. Mais de plus, l'acteur cabotine pendant tout le film comme il le faisait si bien dans BROKEN ARROW, OPERATION ESPADON, PUNISHER (version 2004), THE TAKING OF PELHAM 123 (version Tony Scott).

 

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Le film de Pierre Morel est aussi réussi dans les nombreuses scènes d'action que TAKEN. A la différence, qu'ici les fusillades sont privilégiées. Mais attention, elles sont toutes excellentes et WTF aussi. Que ce soit dans les lieux (un restaurant asiatique, un immeuble dans le 13ème arrondissement ou en banlieue et sur l'autoroute). Sans compter des courses poursuites et explosions en pagaille. Le film fait passer le Transporteur, autre production de Luc Besson pour un gentil film à côté de FROM PARIS WITH LOVE.

Mais le film arrive à être drôle (surtout pour le jeu différent de Jonathan Rhys Myers et John Travolta fonctionnant comme un duo dans un buddy movie); il y aussi des répliques hilarantes.

 

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A savourer comme un bon cocktail mystère qui t'explose sans crier gare, FROM PARIS WITH LOVE est un film d'action super fun et super génial tout court. Tout sauf un nanard.
La volonté de Pierre Morel (voir le making-of) de commencer comme un Paris touristique et carte postale pour aller vers un film plus dramatique (on parle de terrorisme) donne au film un côté sérieux. Même si le film ne ment pas sur ses intentions et offre un solide spectacle (proche du jeu vidéo), donnant très envie de découvrir le prochain film du réalisateur : THE GUNMAN.

 

 

 
 

 

Et puis John Travolta parlant de son cheese burger (référence à PULP FICTION, son rôle qui lui a permis de revenir sur le devant de la scène), tirant avec deux armes dans un ballet façon John Woo, shootant des assaillants avec des armes de plus en plus puissantes, fétichisant son arme en l'appelant Mrs jones, ça ne se refuse pas. Et puis Kasia Smutniak, charmante et jolie joue un rôle intéressant.

 

 

 

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