Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 18:53

 

Ah toujours aussi génial ce film terriblement 80’s. Une bonne zique bien kitsh, des dialogues marrants et puis surtout les blagues de potaches. Enfin il montre aussi les combines des lycéens lorsqu’ils passent leur bac.

Résumé

Le cours Louis XIV situé à Paris est un lycée avec une mauvaise réputation. Ses dernies résultats au bac 0 % de reçus lui font une mauvaise publicité. La directrice Lucie Jumaucourt (Maria Pacôme) décide que cette année ses élèves auront leur bac. Pour cela elle instaure une discipline de fer. Ce qui n’est pas du goût des lycéens qui veulent s’amuser. Emmené par Bébel (Daniel Auteuil) ces derniers vont faire les 400 coups. Mais la date du bac approche et à la suite d’une mauvaise blague les élèves devront avoir leur bac s’ils ne veulent pas finir en prison.

Le casting des SOUS DOUES 1er du nom réunit une belle brochette d’acteurs surtout pour ceux qui jouent les adultes. Avec Maria Pacôme autoritaire comme M. Thatcher (époque oblige lol), Hubert Deschamps en tant que prof dur d’oreille (mais il entend mieux que Tournesol), Michel Galabru en commissaire dépassé (la filiation avec une série de films sur les gendarmes n’est sûrement pas anodine). Et puis la toute jeune Tonie Marshall comme prof d’histoire géo. Sans oublier Bruce (Dominique Haulin) qui interprète l’inquiétant prof de gym avec son molosse ; et Richard Bohringer dans le rôle du surveillant.

Passe ton bac d’abord

Le film de Claude Zidi réal de plusieurs comédies sympas (LES RIPOUX, LA TOTALE….) s’appuie sur un scénar qui ne vole pas haut mais qui se révèle terriblement marrant avec ses gags. Et même au niveau réalisation la caméra s’immisce dans la classe nous donnant un excellent aperçu de l’ambiance. Il suffit de voir au moment du générique ou les éléves sont regardés via une jumelle. Autre point fort le début est révélateur du reste du film. Lorsque Julien va chercher ses résultats. Il est tout content d’être recalé. Ce qui prouve que pour lui le bac c’est pas important. Ce qui compte c’est de passer du bon temps surtout avec sa copine. En fin de compte tous les élèves cherchent dabord à s’amuser. Ce n’est que lorsqu’ils auront peur de la prison qu’ils se mettront à travailler. Pour cela ils utiliseront des moyens pour tricher. Sachant cela leur parents qui ne veulent pas de scandale les aideront (ou là là quelle morale). Et là toutes les meilleures anti-sèches sont de mises (le cours sous la chaussure, la veste qui une fois étirée permet de voir les formules, le faux doigt, le stylo télécommandé et bien sûr la scène de l’accouchement ou le père de Julien médecin cite « tu seras un homme mon fils » de Kipling.) Et tout ça sans se faire prendre. Il est possible que les scénaristes ont du interroger des profs pour connaître ces antisèches.

L’autorité

Incarné par Maria Pacôme et Michel Galabru ces 2 acteurs représentent la discipline dans le film. L’un ne supportant pas les jeunes et l’autre voulant que ces élèves réussissent. Afin de garantir ses résultats la directrice changera totalement les méthodes d’enseignement de Léon son mari qu’elles jugent « permissives ». Elle mettra donc en place une discipline de fer proche de celles des pensionnats d’antan (sans le coup de bâton, on a passé mai 68. lol). Tout d’abord elle instaurera une « tenue correcte exigée » et montrera son autorité avec fierté. Elle cherchera aussi à coincer en surveillant les élèves (oui comme à Loft Story) avec de détecteurs de fumée dans les toilettes et des caméras (dont une planquée dans un globe). Cette méthode ayant peu de résultats elle achétera la « machine à apprendre » (séquence hilarante) avec un effet efficace. Si tu as faux tu reçois de coups de bâton, si tu as juste tu reçois une sucette. Hé oui comme avant. Mais bon son mari ne sera pas d’accord avec elle sur le principe. « Comme disait Montaigne, j’aime mieux une tête bien faîte qu’une tête bien pleine ». Un peu comme « science sans conscience n’est que ruine de l’âme », non ?

Enfin la zique est particulièrement 80’s (yeah avec ces synthés) mais un brin kitsh, non ? Le compositeur aurait travailler sur 2 films de Max Pecas.

Les répliques

- « Nous ne nous connaissons pas mais je les déteste déjà. Hein ? Je les déteste. Nous ne sommes pas du même monde. Nous c’est la classe. Eux ce sont les parvenus. »

- « Oh ! Ben t’as bien fait d’apporter ta marmite. Je te paris que je bouffe dedans avant Noël ? Tu paris ça ? »

- « Education physique ! »
- « Et sexuelle. »
- « M. Bruce ! »

- « Le nouveau règlement vous l’avez lu ? »
- « Non par contre j’ai reçu les nouveaux tarifs. »

 

 

- « Oh le grand il va en prendre plein la gueule pour pas un rond. »

- « Pardon, je ne vous dérange pas ? »
- « Ben si un peu quand même. »
- « Un peu de gymnastique vous ferait du bien ? »
- « Ah ben oui parce que ça détend. »

 

 

En fin de compte LES SOUS DOUES PASSENT LE BAC est un teen-movie plutôt réussi. Assez potache il se révèle excellent quant à son ambiance qui pourrait rappeler des bons ou mauvais souvenirs du lycée (j’ai été en internat). Un bon moyen de se détendre avant les exams, non ? Aussi pour dire pour les connaisseurs que l’affiche et l’ambiance du film ressemble curieusement à la bd Duduche, non ?

Partager cet article

Repost 0
Published by Oreo33
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Oreo33
  •  Oreo33
  • : Un imbécile heureux !
  • Contact

Profil

  • Oreo33

Recherche