Samedi 12 juillet 2008


1er film réalisé par David Schwimmer COURS TOUJOURS DENNIS est une comédie romantique sympathique drôle et touchante. Pinaise cette intro de mierda. Mais ce film rassemble un casting avec des acteurs US, anglais et irlandais. Et en plus ça se passe à Londres.

 

Résumé piqué sur allociné

 

Cinq ans après avoir abandonné Libby (Thandie Newton) , sa fiancée enceinte, en pleine cérémonie de mariage, Dennis (Simon Pegg) réalise qu'il est toujours amoureux d'elle et qu'il a fait l'erreur de sa vie. Grâce à Jake, leur petit garçon, il continue de la voir très fréquemment.
Quand il rencontre le nouveau fiancé de Libby, Whit (Hank Azaria), un beau et riche golden boy de la City, Dennis comprend qu'avec sa bedaine et son modeste salaire de vigile, son idée de la reconquérir ne s'annonce pas vraiment bien.
Ecrasé par la réussite de Whit et ne sachant plus quoi faire pour le concurrencer, Dennis annonce sur un coup de tête qu'il va courir le marathon de Londres. Pour tenir 42 km et tenter de séduire à nouveau celle qu'il aime, Dennis va commencer un entraînement aussi long que douloureux...

 

 

Scénarisé par Michael Ian Black et Simon Pegg (yeaahh) le film de Ross trouve justement une bon compromis entre la pure comédie et la romance (mais sans le côté lourdingue et gnagnan).

 

Le film commence gentiment avec l’avant mariage entre Libby et Dennis. Tour de la maison et puis on arrive dans la chambre de Dennis (cheveux longs donc ça vaut le coup d’œil) stressé comme c’est pas permis et doutant de son engagement. Ce doute lui fera prendre la fuite juste avant la cérémonie. Cette fuite qui rappelle le titre représente l’état d’esprit de Dennis. C’est une personne immature qui pratique la politique de l’autruche. De plus Dennis est négligent (il fume comme un pompier, a un sérieux embonpoint). Ce qui le rend peu efficace pour courser les voleurs ou voleuses de la boutique de lingérie dans laquelle il est « analyste de la sécurité » dit-il pour frimer.

A l’opposé se trouve Whit (excellent Hank Azaria) : propre sur lui, musclé, une bonne situation et qui représente le trouduc dans le film. C’est l’amant parfait. Mais au fur et à mesure on s’aperçoit que Whit est un arriviste et mesquin.

 

Côté seconds rôles c’est du lourd avec Thandie Newton (moins sexy que dans MI2), Dylan Moran en pote de Dennis et un petit rôle du client 49 pour David Walliams.

Petite parenthèse sur ces comédiens. Simon Pegg, Dylan Moran et David Walliams se connaissent puisqu’ils ont travaillé ensemble sur des séries et un film.

David Walliams (vedette de LITLLE BRITAIN) jouait Vulva « oh Brian you came. »  dans SPACED (avec Simon Pegg). Ici c’est le client 49 véritable tête de con.

Dylan Moran ou Harry Potter (vedette de BLACK BOOKS) interprète le pote de Dennis Gordon : un personnage antipathique au 1er abord avec des relations zarbis. L’acteur irlandais est célèbre en Irlande pour son one-man Show. Mais SHAUN OF THE DEAD c’est David l’écolo traitre. Notons aussi que Simon Pegg a joué dans la série BLACK BOOKS.

 

Revenons au film. RUN FATBOY RUN comporte 3 parties : la description de la vie monotone de Dennis qui vit dans un ancien garage d’un immeuble londonien, son désir de reconquérir sa belle avec un entraînement solide (la meilleure partie du film) et la course avec un finish hommage aux CHARIOTS DE FEU et FORREST GUMP. Sans oublier que Dennis court pour un oeuvre caritative "les troubles de l'érection".

A noter aussi la séquence de l’ampoule qui ne manque d’efficacité. L’humour aussi est bien présent que ce soit par les situations (un doigt d’honneur par un gamin) ou des répliques cinglantes.

 

Conclusion RUN FABOY RUN est une bonne comédie romantique qui ne pète pas plsu haut que son coup mais dont il manque le petit truc pour avoir une excellente comédie. C’est bien filmé mais c’est en dessous de l’excellent BIG NOTHING (avec David Schwimmer et Simon Pegg) plus réussi visuellement.

Enfin La BO pop-rock accompagne bien le film. Les persos sont attachants surtout le proprio indien avec un nom imprononçable beurré.

Et puis rien que pour Simon Pegg qui passe du looser au héros mature (drôle, triste, beurré) ça doit se voir.

 

Une comédie plus trashouille que 4 MARIAGES ET UN ENTERREMENT

 

Trailer en VO






Les fils de l'homme



Sans honte j’avoue j’ai revu ce film 2 fois (plutôt rare je l’avoue). J’ai même vu TAXI 2 trois fois au ciné. Hé oui quand on aime on ne compte pas. Mais reparlons des FILS DE L’HOMME.
Fin septembre 2006
Geouf nous sort une exclue qu’il venait de découvrir au ciné. Un film de SF qui semble très réel et un constat pessimiste de l’humanité mais qui conserve une touche d’espoir. Moyen de dire que le pardon est possible et que tout n’est pas perdu.

Attention aux spoilers !

Résumé

Londres, 2027. Cela fait 18 ans qu’il n’y as plus eu de naissance sur Terre. Le monde est au bord de l’apocalypse et tous les pays n’ont plus de gouvernement et d’institutions. Seul subsiste la Grande-Bretagne. Une terrible nouvelle est annoncée la mort du plus jeune humain.
Théo (Clive Owen) partage son temps entre son travail monotone à Londres et les visites à son ami Jasper (Michael Caine)plus réjouissantes. Un jour il est enlevé par un groupe militants pour l’égalité des réfugiés. Son ex-femme (Julianne Moore leader de ce groupe lui demande d’escorter une jeune femme enceinte pour qu’elle soit pris en charge par le Projet Humanité.

Avec ce pitch tiré du roman de PD James Alfonso Cuaron et son équipe ont récrée une Grande-Bretagne misérable, sale et sans avenir. Dans le film la GB est le seul pays à ne pas avoir sombré dans l’apocalypse après l’arrêt des naissances. Sous couvert d’idéologie bien pensante se cache dans cet Etat une dictature qui parque les réfugiés dans des camps. L’idéologie justement est présenté par le biais d’une pub vue dans les TV d’un métro qui ramènent Théo à son ami Jasper. Cette pub propagandiste indique que la GB est le seul pays qui est resté encore debout, ou les institutions tiennent encore debout (si l’on puit dire). Mais c’est caché la terrible vérité dans ce pays au bord d’une guerre civile. A l’opposé de cette pub colorisée la caméra recule de l’écran et s’oriente en plongé vers Théo. Et c’est à ce moment que des passants arrosent le train de pierres. Signe que malgré toutes le bonnes paroles tout va mal.
Et c’est là que les nombreux plans-séquences (quelle maîtrise !) montrent une situation à priori tranquille et silencieuse mais interrompue à chaque fois par une action soudaine (cris, coup de feux, embuscades, explosion…). Ces plans sont souvent utilisées de manière circulaire permettant de montrer une situation à priori calme pour nos protagonistes. Comme celui du début ou Théo va dans un commerce acheter son café. La caméra le suit quand il sort, tourne autour de lui et là boum ! Même chose lorsque les protagonistes sont dans la voiture qui les conduit à la ferme : ça commence gentiment avec le réveil de Théo, la caméra se met à tourner doucement jusqu'à ce qu’on voit l’embuscade et la tragédie qui s’en suit. Mais cette fois le mouvement de caméra poétique s’oppose totalement au désordre qui se déroule dans la voiture et autour de la voiture.
Un autre plan est celui de la naissance de l’enfant ou la caméra se rapproche tout doucement de Théo et de Kee et après la naissance s’éloigne petit à petit.

Mais reparlons un peu de l’histoire. A partir du moment ou il n’y a plus eu de naissances, il n’y a plus d’espoir et plus d’avenir. L’humanité se voyant contrainte à disparaître. Seul les animaux survivent et commencent à récupérer leur territoire (une biche se balade dans les couloirs d’une école) : un peu comme l’arche de Noé. Lol
Or l’espoir renaît pour toutes les personnes lorsqu’ils verront Kee enceinte et lorsqu’ils auront vu son bébé. Espoir pour les Poissons à des causes politiques ; mais à grande échelle pour les réfugiés et les soldats croient au miracle (ils s’agenouillent et ne parlent plus).
Il n’y a que 3 persos qui se sacrifient à la cause du bébé et de Kee pour qu’ils s’enfuient, Julian (c’est un accident par le coup de feu), Jasper et Miriam. Eux seuls semblaient vraiment croire au Projet Humanité. Julian savait qu’elle pouvait avoir confiance en Théo en raison de leur passé mais surtout le fait que ce soit un ancien militant devenu bureaucrate blasé. Théo, fatigué par cette vie et n’ayant pas encaissé la mort de son jeune fils se réfugie dans l’alcool et les cigarettes. Il ne prend plus soin de lui (barbe hirsute). Heureusement son rôle d’ange gardien lui permettra de se révéler dans cette mission sacrée en sauvant l’espoir de ce monde.

Autre point du film les décors (grandioses !) qui montrent une GB crasse : les murs sont sales et couverts de graffitis, des vaches incinérées (souvenez-vous des cadavres de bovins calcinés pendant la crise de la vache folle), des usines polluantes qui déversent leur déchets dans la nature (bon ok c’est pas un scoop).
Puis les costumes très sombres.
Le réalisateur se permet de faire de nombreux clins d’œil à l’actualité comme les images de camp, les prisonniers enfermés dans des cages, les exactions commises par les gardiens, l’enterrement d’un leader islamiste et bien sûr ces images de batailles de rue qu’on voit au 20 heures ou dans les documentaires.
Le sauvetage de Kee par Théo (incroyable plan-séquence !) colle aux basques de Théo (il a bien fait de troquer ses tongues contre les tennis) nous permettant de saisir toute l’intensité de l’action. Théo dans ce sauvetage est autant acteur que spectateur. Un plan à mi chemin entre la virtuosité de celui d’A toute Epreuve de John Woo et de l’intensite de Ryan pendant le débarquement.

J’ai oublié un tas de chose sur ce film comme de parler de la perf. des comédiens, la zique. Et je m’en excuse comme pour cette fausse critique mais je voulais en parler parce que ce film m’a vraiment impressionné quand je l’ai vu au cinéma. Un film intensif qui dénonce les dérives extrèmistes (gauche et droite) et la fragilité de l’humanité.
Un film beau et triste. Muchas Gracias M. Cuaron.
Merci l’Utopia (VOSTF) et merci Geouf.

Et puis lisez les critiques de :

snake master

merovingien

zeke

christof13

par Oreo33
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Jeudi 3 juillet 2008


 



Auréolé du succés de Die Hard 2, Renny Harlin signe avec ce film sa première collaboration avec Sly mais aussi avec Carolco. Un trio pour le moins jouissif puisqu’il permit de relancer la carrière de Sly qui depuis ses comédies d’actions avait peine à retrouver sa place au box-office. Schwarzie réussit mieux dans la comédie d’action avec le « on attend le collector bordel » LAST ACTION HERO.

 

Résumé

 

Gabe Walker (Sylvester Stallone) et Hal Tucker (Michael Rooker) font partie des services de secours de Rocky Moutains dans les Rocheuses. Au cours d’un exercice la petite amie de Hal meurt d’une chute sans que les 2 secouristes n’aient pu la sauver malgré la tentative de Gabe. Ce dernier rongé par le remord quitte les montagnes pour aller à Denver. Huit mois après la tragédie Gabe revient saluer son amie Jessie. Au même moment un avion de la trésorerie nationale est piraté. Lors du transfert aérien l’argent est perdu dans les montagnes. Les mercenaires vont forcer les secouristes à retrouver l’argent.

 

 

Reborn action Hero

 

Sly eu du mal à passer le cap des années 90. L’échec financier de Rambo 3 (proche de la parodie mais ô combien jouissif) mais surtout son difficile passage à la comédie Oscar (pas vu) et le sympathique Arrête ou ma mère va tirer (le moment ou il tente de sauter est hilarant) Le fun Tango Et Cash et le « ca fait longtemps que je n’ai pas vu et qu’il faudrait que je me bouge le cul pour le revoir) Rocky 5 (au ton sérieux mais qui ne sera pas un grand succès semble t-il)

Il semble que l’étalon italien  soit cantonné auprès du public à ses illustres personnages de John Rambo et Rocky Balboa ou du moins à des rôles musclés de policier. Or au début des 90’s il est temps pour lui de revenir au box-office. Comment en laissant tomber les purs comédies, les héros de guerre et de ring (pour un moment du moins). La solution contacter ses potes de la Carolco que sont Mario Kassar et Andrew Vajna (des producteurs au pif) puisqu’ils ont financé les Rambo. Le script trainait depuis un petit moment dans les tiroirs de la boîte de prod sous le nom de Gale Force. Le pitch un Die Hard qui se passe pendant une grosse tempête (similaire semble t-il au réussi PLUIE D’ENFER). Sly ne sera que peu intéressé par l’histoire de la tempête (pour les FX) mais préférera réécrire le script en déplaçant l’action dans les Montagnes Rocheuses.





Script envoyé à Renny Harlin spécialiste de l’action musclé et bourrine (ou c’est le contraire ?). Budgété à 65 Millions de $, la prod voudrait tourner aux USA dans les Rocheuses. Manque de pot cette partie est une réserve protégée par l’Agence Environnementale des USA et il est impossible de tourner. Ni une ni deux la prod décide de prendre contact avec les italiens et de tourner en Italie les scènes de montagne. Pour un non spécialiste on y voit que du feu mais cette endroit fût choisi pour ses similitudes avec les rocheuses du Colorado.

Le casting commence à s’étoffer et si la plupart accepte, un acteur quittera la prod peu avant le tournage Christopher Walken qui devait interpréter le chef Eric Qualen. En catastrophe on engage John Lightgow. Casting réussi outre Michael Rooker on aussi de bonne gueules comme :

 Leon (Derice dans RASTA ROCKETT),

Denis Forest (Heldon le gars qui se fait tuer dans l’avalanche)

Max Perlich (Evan)

Paul Winfield (Walter Wright le supérieur de Travers, le lieutenant Traxler dans TERMINATOR)

Rex Linn (Travers et aura un rôle dans L’ILE AUX PIRATES et AU REVOIR A JAMAIS).

Caroline Goodall (Krystel la pilote du jet de Qualen)



Traque au sommet
 

MEEA œil de lynx avait vu juste avec le pitch de Cliffhanger ressemblant beaucoup à celui de Die Hard 1 et 2. Même si pas aussi subtil que ces films dans l’identité des terroristes. On sait quasiment dés le départ que ce sont des voleurs/ mercenaires. Deuxième point le fait que Walker parvienne à s’échapper des ses ravisseurs et à retrouve le magot avant eux de façon à sauver son pote Hal. On assiste à un gigantesque cache-cache dans les montagnes à bases de pièges, de traques… Notons enfin l’utilisation du talkie-walkie permettant aussi de prendre contact avec la cavalerie qui arrive toujours en retard.

 




Le film  a assez mal vieilli aux niveaux des FX visuels (ouah les inserts surtout l’explosion de l’avion, le plan ou la caméra suit un tireur qui tire vers Sly, les mannequin dans le combat final) est agréable à revoir. Ne serait-ce que pour découvrir un Sly dans un Die-Hard like. Le moins que l’on puisse dire c’est que la scène d’ouverture est des plus réussies : surprenante de tension (faut pas avoir le vertige) avec le sauvetage de Sarah et parodié par Jim Carrey dans Ace Ventura en Afrique.

Comme d’hab. Renny Harlin se sent dans son élément avec son tournage commando dans les montagnes, il se permet d’utiliser 2 fois le slow motion façon S. Peckinpah dans 2 morts de proches (le pote d’Evan et celle de Frank). Comme bien sûr les cascades Sly se faisant courser dans le blizzard et le grand froid des montagnes (quasiment en t-shirt même sous l’eau). Niveau cascade c’est Simon Crane qui s’y colle pour l’une des plus chères à l’époque le transfert aérien d’un avion à un autre qui couta 1 Millions $. Sly voulant mettre toutes les chances de son côté réduit son cachet avant que cette cascade puisse se réaliser. Notons aussi celle réussi de la baston final sur l’hélico.

 

Oui car le problème c’est de voir Sly quasiment une bonne partie du film en t-shirt ou en simple pull-over (boh à l’époque je n’étais pas trop regardant et je voulais voir du spectacle). Un spectacle bien jouissif (outre les explosions on assiste un festival de répliques bien senties la médaille d’or à John Lightgow dents  serrées et psychopathe (le gars que tu sais comment il va finir). A noter aussi des morts atroces (un constante chez le réal) : surtout celle de Travers.

Comme la zique aussi qui annonce bien le danger constant ou que quelque chose va arriver.

 




Répliques (VF)

 

-          « Je n’ai pas perdu un billet en 12 ans. Me portez pas malheur. »

-          « Croyez-moi, c’est à la trésorerie qu’on voit les employés les plus superstitieux de la fonction publique. »

-          « C’est normal, on fait tellement d’envieux. »

 

-          «  ça secoue de partout. J’ai l’impression de piloter un 747 à cette vitesse. »

-          « Au moins c’est marrant. »

 

-          « Il est grièvement blessé. Qu’est-ce qu’on en fait ? »

-          « Y’a qu’a l’envoyer à l’hosto. »

 

-          « Travers a pensé à tout. Sauf à ce qu’il nous tombe dessus. »

-          « Y’a qu’a le buter. Avec son putain de plan, il a failli nous tuer, connard ! »

-          « Y’a qu’a le buter ! Mon cul ! On est partenaires sur ce coup. »

-          « On était. »

-          « Donne-moi le détecteur de valises. »

-          « Et d’abord, qu’est-ce que tu vas en foutre ? »

-          «  Tu fais pas répéter le monsieur. Tu lui donnes. »

 

-          « Rafraichissons votre mémoire. Si vous ne le reconnaissez pas ; vous m’êtes inutiles et les objets inutiles on les jette. N’est-ce pas Travers ? »

-          « Lâche-moi un peu Qualen. »

-          « Lâcher ? Je ne t’ai même pas encore effleuré. »

 

-          « Attention les messes basses ici, c’est marqué défendu. »

 

-          « Ryan, une corde pour mettre ce chien en laisse. »

 

-          « Ton ami vient de s’offrir l’enterrement le plus cher du monde. »

 

-          « Walker pense pouvoir protéger son copain, non ? »

-          « C’est pas mon copain. Je déteste ce type autant que je vous déteste vous Qualen. »

-          « Je salue l’effort. Mais je ne sous-estime jamais la force de la loyauté surtout quand elle est spontanée. Elle n’a rien à voir avec celle qu’on paie gracement. »

 

-          « Nous ne sommes pas des bêtes sauf si on nous force à la devenir. »

 

-          « Pauvres malades. Assassins. »

-          « Tuer un homme c’est être un assassin. Mais en tuer des millions c’est être un conquérant. Va comprendre. »

 

- « Je crois que tu divagues Travers. On est mariés tous les deux. Cul et chemise. On est frères de sang dans le mal. Vous avez franchi la limite cher ami. Vous ne retournerez pas sur vos pas. »

 

-          « Folle tordu, tu cognes comme une folle tordu. »

 

-          « Je vais te crever mange merde. Ça m’étonne qu’au 20ème siècle, y’ait un mec pour qui le fric passe en priorité avant sa propre vie et celle de sa pétasse. Je veux que tu saches avant de crever comme un chien que je vais me la faire ta salope. »

 

-          « Tu ferais une bonne petite femme foyer. »

-          « Je suis la reine de la pâtisserie. »

 

La collector

 

- « Tu voudrais bien me tuer hein Tucker ? Alors prend un numéro et fais la queue. »

 

 

 

Le gros succés de ce film permit à Sly de passer les 80’s en interprétant un rôle Mcclanien (seul contre tous) réussi enfin  réussi c’est vite dit. Gageons que c’est cette idée qui plût au public (ou peut-être la présentation du film Hors Compétition à Cannes). Cliffhanger demeure néanmoins un bon film d’action bourrin comportant de jolis paysages. Pas le meilleur de Renny Harlin ou de Sly mais un film qui remplit son contrat : en mettre plein la gueule pendant 1h48. Moins ridicule que VERTICAL LIMIT  hé hé. Le fameux saut de Walker visible à la fin de la BA fût coupé en partie car ridicule mais bien fun. Si vous voulez un superbe saut rematez-vous celui de VERTICAL LIMIT.

 

 

Simon Crane

http://www.dvdrama.com/blog/MEEEA/1745/

 

Die Hard et ses clones

http://www.dvdrama.com/blog/MEEEA/7780/


Trailer


 

Cliffhanger dans Ace Ventura en Afrique
(Je crois que l'extrait est en italien)

 

par Oreo33
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Mardi 17 juin 2008


Non messieurs  ce n’est pas la série avec Jessica Alba. Mais plutôt un film sympatoche avec Dolph Lundgren. L’histoire pas le fort du film est un mélange de polar et de fantastique avec une ambiance rappelant le génial HIDDEN. Et des répliques old school croustillantes mais qui pourront choquer aujourd’hui. Bref une perle des 80’s.

 

Résumé

 

Jack Caine (Dolph Lundgren) est un agent de police de la ville d’Houston, Texas. Au cours d’une planque visant à arrêter un trafiquant de drogue, son collègue se fait abattre par les hommes de main du trafiquant. Au même moment surgit une créature à l’apparence humaine qui tue tous les malfrats avec un CD. Jack se voit confier l’enquête mais devant ces meurtres « peu communs » pour lui, il sera assisté par l’agent Smith (Brian Benben) du FBI. L’ET est en fait un dealer.

 

Autant le dire de suite le film ne vole pas haut. Mais bon dieu quel trip. Je m’explique DARK ANGEL comporte de bonnes scènes d’action (fusillades, explosions, poursuites) ; et pour cause le film est réalisée par Craig R. Baxley (ACTION JACKSON) mais surtout responsable des cascades sur PREDATOR.

C’est sur ce film produit par Joel Silver que le producteur lui confia la réalisation ACTION JACKSON (pas vu) qui visait à relancer la carrière de Carl Weathers. Peu après il se vit confier la réalisation de Dark Angel avec un budget de 7 millions $. A l’origine l’acteur suédois devait interpréter le rôle du méchant. Mais enthousiasmé par ce rôle de dur à cuire il opta pour jouer le policier en changeant légèrement le script.

 

Avant de devenir malheureusement l’une des vedettes des bacs à soldes ou des vidéo-clubs Dolph Lundgren champion de karaté se fit connaître dans un petit rôle silencieux dans DANGEUREUSEMENT VOTRE (un des 007 les plus jouissifs de Roger Moore). Avec ses talents au combat, sa stature il aurait pu marcher sur les traces d’Arny. D’autant plus dommage que l’acteur au visage carré n’a pas pu ou su décoller après ROCKY 4.

 

Mais revenons à nos petits moutons DARK ANGEL sortit entre le PUNISHER (pas vu) et DANS LES GRIFFES DU DRAGON ROUGE. Soit l’âge d’or des buddy movies et du héros d’action tendance petit mais costaud et grande gueule comme John Mc Clane. Ben ouais mais Dolph c’est pas Brice Willous.

Bref I COME IN PEACE (titre US génialissime soit dit en passant) possède une petite histoire d’amour de reconquête façon DIE HARD mais expédiée fissa car pas essentielle. Non l’essentiel est d’offrir aux fans leur doses d’actions, de fantastiques et bien sûr de répliques sacrément bien senties. Mais en reprenant des références du genre sortis peu avant le film.

 

Le film peut se résumer en 2 parties : une enquête policière classique orientée buddy-movie et un film fantastique d’action. Et la mayo prend finalement bien si tu n’es pas trop regardant sur le scénar faiblard.

Non le mieux c’est de voir les références piquées sur d’autres films pour la démarche du méchant. Un croisement entre TERMINATOR 1 ou 2 (le gars est indestructible), un arsenal dont la technologie a quelques années de retard sur celle du PREDATOR 1 ou 2 (le pistolet, la seringue) et le méchant tué à la fin façon Bennett dans COMMANDO.

 

Le rôle du méchant devrait rentrer dans les annales du genre. Imaginez un dealer de l’espace aux cheveux blonds habillé comme c’est par permis. Mais le plus fendard c’est sa démarche. Il vient sur Terre pour piquer de la drogue parce que c’est trop cher sur sa planète. Et le méga-trip pour les martiens c’est de se shooter à l’endorphine humaine. Et pour cela il faut « shooter » les victimes à l’héro et pomper le cerveau façon STARSHIP TROOPERS. De plus combe de l’ironie ce dernier répète sans cesse « Je suis venu en paix » avant de fondre sur ses victimes.

 Même chose pour le flic martien looké comme le dealer et parlant comme lui mais c’est un gentil qui aidera les 2 flics à arrêter le dealer parce que sinon il y aura pleins de dealers qui viendront sur Terre.

 

L’autre point marrant ce sont les rapports entre les 2 flics. L’un est un macho tendance presque beauf aux méthodes musclés et instinctifs façon DIRTY HARRY (dont une scène de braquage est similaire au film de Don Siegel). Mais Dolph sait donner des coups. Dans le film il essaye de retrouver sa copine qui est coroner. Hé ouais Dolph est un romantique. La preuve quand on va dans son appart c’est la surprise ambiance bobo à l’appui ou le flic boit du vin et aime la peinture.

Le jeune flic du FBI Smith est un pète-sec qui suit le règlement et les procédures ; genre t’as envie de lui foutre des tartes au début à ce monsieur « je sais tout ». Ah oui c’est un costard cravate.

 

Enfin parlons des seconds rôles dont un Al Leong qui parle (mais pas beaucoup), et Michael J Pollard (Owen dans TANGO ET CASH) qui joue un indic malgré lui. Une ambiance 80’s réussi avec ses néons fluorescents pour les boutiques et les bars ainsi qu’une musique synthé.

 

 

Répliques (VF)

 

-          « A quelle université avez-vous étudié ? »

-          « A l’université de suce la moi. »

 

-          « Eteint la lumière grand con ! »

-          « L’interrupteur est derrière. »

-          « On s’en branle ! »

 

-          « T’as le pognon ? Buzz ? Buzz ? »

-          « T’es pas Buzz ? »

-          « Tu comprends vite mon pote. »

 

-          « Excusez-moi monsieur Caine. Seulement de mon grade, je suis le plus jeune du bureau et je fournis 2 fois plus de boulot que vous alors vous serez gentil d’éviter ce genre de conneries avec moi, vu ? »

-          « Je dois rire là ? »

 

-          « Ecoute j’accepte les abus autant qu’une autre. Mais cette fois-ci je me demandais si tu étais mort ou vivant. Je t’aurais même préféré mort. Tu vois ce que je veux dire ? »

 

-          « Vous comptez y aller habillé comme ça ? Je crois que vous devriez y faire attention. Les vêtements c’est très important. Ça révèle ce que vous êtes, c’est compris ? »

-          « Hé ben dans ce cas là, vous devriez monter dans le coffre. »

 

-          « Bande de petits merdeux de mes burnes. Ah comme ça on pense que j’ai les jetons. Putain de chiotte de cambrioleurs de mes genoux. »

 

-          «  Si t’es pas le père Noël, t’es un homme mort. »

 

-          « C’est du café spécial. Un hamster tiendrait pas toute la nuit avec cette saleté de café américain. »

 

-          « Qu’est-ce qu’il y a entre vous deux ? Vous n’arrivez pas à vous entendre ? »

-          « Pire, on s’est jamais entendu. »

 

-          « Vous avez vu comment il se marre ce pédé ? »

 

-          « Merde ! Ou vous avez eu ça ? »

-          « Maman me l’a offert pour Noël. »

 

-          « Qu’est-ce qui s’est passé ? »

-          « Tu veux que je te le dise ? Les pédés ont volé le disque. »

 

-          « T’as rien ? »

-          « T’as vu la gueule que j’ai ? »

-          « Une gueule de chiotte. »

-          « T’as vu la tienne ? »

 

-          « Jack, fais-moi un mauvais plan là-dessus et je te jure que te coupe les couilles. »

 

-          « Nom de Dieu ! T’as vu ça ? »

-          « Si j’ai vu ? Il a failli me péter la tête ce pédé. »

 

-          « Mais qui c’est ce type là ? »

-          « Une espèce de pédé de l’espace. »

 

-          « J’ai gagné ! »

-          « Va te faire emplâtrer pédé. »

 

La collector

 

-          « Je suis venu en paix ! »

-          « Et tu vas nous la foutre maintenant la paix connard. »

 

 

 

Bref DARK ANGEL possède le charme des films 80’s (pas se prendre au sérieux) avec des scènes d’actions efficaces. Beaucoup d’explosions, un humour  beauf, une histoire mi polar mi fantastique.

Le coup du CD est excellent comme la réal la caméra est collé à l'objet avant qu'elle ne tue la victime.

Bref le bonheur ! Merci monsieur Baxley.

Trailer

par Oreo33
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Mardi 17 juin 2008


Sortie en 1989 Tango et Cash est un film réalisé par André Konchalovsky.

Fonctionnant selon la trame classique je t’aime moi non plus ce buddy movie confronte 2 policiers de LA au tempérament différent qui feront équipe malgré eux pour faire tomber un parrain.

 

 

Résumé

 

Ray Tango (Sylvester Stallone) et Gabriel Cash (Kurt Russell) sont policiers avec respectivement l’est et l’ouest de la ville. Ils font la une des journaux et des TV pour leurs arrestations. Le problème c’est qu’ils sont rivaux et ne s’aiment pas. Un parrain Perrey (Jack Palance) qui a perdu des millions sur les opérations des 2 policiers va mettre en place un subterfuge pour faire tomber les 2 flics qui se retrouveront en prison. Tango et Cash vont se venger ensemble.

 

 

 

 

 

Cela dit sur imdb on voit un autre réal. Il semblerait que le réal russe soit parti avant la fin du tournage.

 

Budgété à 55 millions de $ (ce qui est énorme, non ?) TANGO ET CASH fonctionne selon la trame classique d’un film de potes (pour faire plaisir à Jacques Toubon je traduis lol) comportant un humour bien gras mais qui fait rire, des scènes d’actions efficaces et des machos en marcel et des seconds rôles savoureux.

 

 

 

 

 

Commençons par la présentation des perso principaux.

 

Raymond Tango est un policier travaillant dans le secteur ouest dont el comissariat est situé à Beverly Hills (une anecdote à ce sujet Sly faillit joué le rôle d’Eddy Murphy de Beverly Hills Cop). Il porte des costumes de bonne coupe, bien coiffé, des lunettes, a des actions et vit dans une maison avec sa sœur qu’il protège comme un père poule. Comme Mike dans Bad Boys 2 il fait çà pour l’action.

 

 

 

 

 

Gabriel Cash est plus un policier casse-cou travaillant dans le secteur est et vivant dans un appartement. Grande gueule, cheveux longs, c’est aussi un vantard mais comme Cash les résultats sont là et les 2 policiers se battent pour le titre officieux du meilleur flic de la ville.

 

 

 

L’idée de mettre Kurt Russel et Sly dans un buddy movie est géniale. Déjà on sait que Kurt Russell peut tout interpréter : de l’anti héros au looser (voir ses collaborations avec John Carpenter). Sly qui venait de sortir de Rambo 3 se mit peu à peu de la fin des 80’s au début des 90’s se mit à la comédie d’action (Arrête ou ma mère va tirer), au drame carcéral (HAUTE SECURITE), au retour de Rocky (ROCKY 5) avant de revenir en forme pour CLIFFANGHER en 1993.

 

Pour la présentation des persos dans le film on voit en 1er Tango à une arrestation de trafiquants de drogue. Une arrestation musclée et qui laisse imaginer la suite du film. D’ailleurs cette scène d’ouverture est un clin d’œil au plus sérieux POLICE STORY.

 

 

 

De son côté Cash revient chez lui et se fait attaquer par un truand. Une course poursuite à pied puis en voiture s’engage qui finit dans un parking avec une SDF, un couple qui copule et un soviétique en colère.

 

Ils sont flics, ils sont rivaux et ça les tue de bosser ensemble. Voilà une accroche qui résume bien le film, non ?

D’ailleurs l’histoire du film n’est pas la meilleure du monde. Plus le film avance plus ça vire à un portnawak de plus en plus jouissif. La parenthèse dans la prison ou les 2 policiers se retrouvent sous la douche, dans le quartier des droits communs dans un vrai bordel. Pour couronner le tout Tango et Cash ont comme compagnon de cellule respectivement un givré et un gros balourd. Puis vient l’évasion plus spectaculaire que Prison Break (elle se déroule sous la pluie).

Et encore c’est pas fini avec le final ou les 2 policiers investissent le repaire de Perret. Final qui n’est pas sans rappeler celui d’un Bond old school (avec le pote de Cash cousin germain de Q). Bon les 2 policiers détruisent le complexe et sauvent leur peau avec l’aide d’une voiture toute équipée (comme un gadget de 007). Puis on tue les méchants et on sauve la gentille princesse qui n’est autre que la sœur de Tango (hé oui comme Mario Bros).

 

 

 

 

Excusez-moi c’est pas développé mais parlons des persos secondaires dont les visages vous seront familiers.

 

-          Teri Hatcher (la sœur de Tango) qui nous montre un numéro de danse exotique rythmée mais pas assez chaud.

 

-          Jack Palance (Yves Perret) qui tire les ficelles. Grand méchant cabotin qui compare ses ennemis à ses 2 rats. Attention c’est un adepte de la vidéo et des miroirs. Et en plus il corromp les fonctionnaires de la prison, les gardiens et les agents du FBI. C’est un vicieux comme budd. Lol

 

 

-          Brion James (Requin ou gueule de con). C’est un anglais sadique et l’homme de main de Perret. Attention il n’aime pas les grenades. Cet acteur joua dans bcp de films de Walter Hill dont 48 HEURES, sa suite et DOUBLE DETENTE.

 

-          James Hong (Quan). Responsable des opérations de Perret sur le quartier est. L’acteur a une immense carrière mais c’est surtout son rôle de Lo Pan dans JACK BURTON ou il excelle.

 

- Marc Alaimo (Lopez). Responsable des opérations de Perret pour le quartier ouest. L’acteur fut l’un des militaires dirigeant quand Quaid arrive sur Mars dans TOTAL RECALL.

Philip Tan (le tueur). Celui qui se fait arrêter par Cash. Ne parle le français qu’en cas d’extrême urgence.

 

- Michael Jeter (Skinner). L’expert des enregistrements. Pas inconnu cet acteur se fait dévorer par les raptors dans Jurassic Park 3.

- Roy Brocksmith (Agent Davis). C’est le gars qui se fait corrompre. Il joue le docteur qui se prend une bastos dans TOTAL RECALL.

 

-          Geoffrey Lewis (capitaine Schroeder) qui à l’époque ressemblait curieusement au William H Macy (un cousin ?). En plus il a une coupe de cheveux à la playmobile.

 

-          Edward Bunker (capitaine Holmes). Auteur de polars dont James Ellroy vanta les mérites dans le mad de juin 04. Il joua aussi un rôle dans RUNAWAY TRAIN et Mr Blue dans RESERVOIR DOGS…

 

 

-          Clint Howard (Slinky). Probablement l’une des gueules les plus reconnaissables au cinoche. Hilarant dans le film c’est le givré adepte du ressort.

 

 

 

 

Répliques (VF)

 

-          « Vous aimez les bijoux ? »

-          « On t’encule ! »

-          « Je préfère les blondes. »

 

-          « Nom de Dieu ! Pour qui tu te prends hein ? »

-          « Il se prend pour Rambo. »

-          « Rambo c’est une pédale. »

 

-          « Ray, c’est quoi une prise de garantie ? »

-          « Pourquoi ? »

-          « Y’a ton agent de change sur la 3 et il dit que c’est urgent. »

 

-          « Toi je ne te comprends pas. Tu te fais des couilles en or, tu es sapé comme un banquier. Pourquoi tu fais ça ?

-          « L’action ! »

-          « L’action ? »

-          « Le vieux hobby des américains. »

-          « Tu veux vraiment regarder la mort en face, je te conseille de te marier. »

-          «  Ah ah ! Pourquoi vous voulez m’épouser ? »

 

-          « Alors comprenez-vous pourquoi il ne faut pas les tuer ? »

-          « Non monsieur Perret, je ne comprends pas. »

-          «  Ce serait plus rapide. »

-          « Et plus facile. »

-          Plus rapide et plus facile. Oui, vite et facile c’est la façon de faire un gâteau, de nettoyer la cuvette des W.C., et d’acheter par correspondance. »

 

-          « Putain qu’est-ce que tu fous ici ? T’as failli te faire tuer mon pote ? »

-          « Ah bon ? Moi je dirais que c’est plutôt l’inverse. »

-          « Je vois pas ce que tu veux dire. J’appuie sur la détente et ta gorge va s’accrocher au mur d’accord. »

-          « Tu me connais ? »

-          « Oui on dit que t’es le 2ème meilleur flic de Los Angeles. »

-          «  C’est drôle on m’a dit la même chose de toi. »

   

-          « Quand ce sera fini, fais-moi penser à lui arracher la langue. »

-          « Avec une dépanneuse. »

 

-          « Quand ce sera fini, fais-moi penser à rendre visite à Jabba The Hutt. »

 

-          « Pourquoi t’as voulu me voir ? »

-          « D’abord je suis pas fou des types dans ton genre. »

-          « Ah bon et c’est quoi mon genre ? »

-          « ben t’es un frimeur, un casse-cou. »

-          « C’est agréable. Tu me diras quand la critique sera finie. »

 

 

-          « Je ferais la déposition. »

-          « Je ferais la déposition ! »

-          « Pas question ! »

-          « Comment ça ? Pourquoi ? »

-          « Tu feras tout foirer. »

-          «  C’est quand ton anniversaire ? »

-          «  Qu’est-ce que ça change ? Quand est-ce que t’es né ? »

-          «  Le jour et le mois c’est pas difficile. »

-          « Tu veux faire mon horoscope ? »

-          «  Raah. Je te demande pas l’année. Je veux pas te gêner. »