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29 avril 2016 5 29 /04 /avril /2016 19:50

Il y a quelques jours, je suis allé à l’avant-première du film, mais sans l’équipe du film. Snif. C’était au Grand Rex à Paris. Le film était diffusé en VF. Après vision du film, je comprends mieux le choix de la VF. Ceux qui n’aiment pas les caméras qui bougent en auront pour leur frais de doliprane. Mais ça ne veut pas dire que le film n’est pas agréable à suivre. D’ailleurs, le film pourrait être un candidat pour un film à voir entre potes un samedi soir. ;-). Mister Shin pourra peut-être vous le confirmer.

 

Résumé piqué sur allociné :

« Attachez votre ceinture. Hardcore Henry est certainement l’expérience la plus intense et la plus originale à vivre au cinéma depuis bien longtemps !

Vous ne vous souvenez de rien. Votre femme vient de vous ramener à la vie. Elle vous apprend votre nom : Henry.

Cinq minutes plus tard, vous êtes la cible d’une armée de mercenaires menée par un puissant chef militaire en quête de domination du monde. Vous parvenez à vous échapper mais votre femme se fait kidnapper. Vous voilà perdu dans un Moscou hostile. Ici tout le monde semble vouloir votre mort. Vous ne pouvez compter sur personne. Sauf peut-être sur le mystérieux Jimmy. Pouvez-vous lui faire confiance ? Arriverez-vous à survivre à ce chaos, sauver votre femme et à faire la lumière sur votre véritable identité ?

Bonne chance Henry, vous allez en avoir besoin. »

 


A la différence d’un « found footage », l’équipe du film a fait le choix de filmer en vue « First Person Shooter » pendant quasiment tout le film (sauf pour deux séquences de rêve qui se déroulent dans le passé du personnage principal).

La Go Pro utilisée favorise une immersion réussie dans l’univers du film, donnant une impression de réel et permettant de suivre le personnage tout le temps, comme les jeux vidéo en FPS donc. Oui, je m’embrouille. L’expérience est presque celle d’un jeu vidéo. Dans Hardcore Henry, on ne peut pas faire pause. On accompagne le personnage pendant 1h30 et autant vous dire que ça défonce.

Ainsi, le début du film rappelle un peu celui de Half Life ou le personnage du jeu vidéo se réveille on ne sait où. Il doit trouver les réponses de son identité par lui-même en explorant, en interrogeant et en combattant ses ennemis. Dans Hardcore Henry, ce sera un peu le cas, mais le personnage aura plus de répit. Henry se fera aider par Tonton Jimmy, un personnage, ou devrais-je dire, des personnages interprétés par l’excellent Sharlto Copley. Ce dernier joue le rôle d’ange gardien et fait des apparitions dans le film comme homme de main, soldat britannique, junkie… Il sauve souvent in extremis Henry et peut s’avérer ambigu par moment. Rassurez-vous, je ne spoile pas. ;-). Sharlo Copley est le personnage du film à la fois taré et bienveillant et charismatique. Ce qui est moins le cas du méchant et de la femme d’Henry.

Parlons maintenant de l’histoire. Henry se fait pourchasser par des hommes de main de plus en plus nombreux et puissants. Le pitch est simple. C’est une chasse à l’homme. Le but est de ramener le « cobaye ». Voilà, c’est simple. On n’est pas dans la philosophie mais plutôt dans la « bourrinerie » : tire et pose des questions après. Car c’est là la force du film. Chaque séquence surpasse la précédente en folie destructrice et sanglante. J’en veux pour preuve le générique filmé en slow motion où l’on voit les impacts de coups et de balles sur des corps. A la sortie du film, je comprends l’interdiction aux moins de 16 ans. Les fusillades, courses-poursuites, explosions, mains à mains s’enchainent sans temps mort. Un simple brouillage te fait passer à la séquence suivante. Habile montage. Mais j’avoue être moins fan la vue en FPS pendant les combats aux corps à corps (la caméra bouge trop vite et donne mal à la tête). Heureusement, la séquence spectaculaire de fin (zou, je spoile) à un contre 100 sous le titre « Don’t stop me now » de Queen est entrainante. ^^

 

 

Hardcore Henry est une expérience non pas inédite (la vue à la première personne dans un film s’est déjà fait lors d’excellentes séquences dans Strange Days, Doom, les courts de Freddyview, Prodigy, le clip de Martin W. Andersen "That's Life",..), mais efficace. De l’action à fond les ballons, de l’humour (Sharlto Copley, je pense le revoir en VO rien que pour lui, pour saisir la subtilité de ses accents). Le pitch du film est classique et pompe un peu sur les Hyper Tension (recharger ses batteries et survivre) et le bourrin d’Ultimate Game. Il cherche juste à créer un FPS au cinéma pendant 1h30. Ça marche, mais prévoyez des dolipranes tout de même.

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18 août 2015 2 18 /08 /août /2015 22:19

 

 

Hier soir, avait lieu l’avant-première du film au cinéma UGC Bercy de Paris, dans la salle 33 (oui, il faut préciser). C’est dans une salle blindée mais dans la bonne ambiance que l’équipe du film est venu présenter ANTIGANG. Il y avait le réalisateur Benjamin Rocher, les producteurs dont Raphaël Rocher..., le scénariste Tristan Schulmann et les acteur Alban Lenoir (Yeah !) et Stéfi Celma, Oumar Diaw...

 

Quand l'équipe du film est arrivée, ce fût un tonnerre d’applaudissement qui l'accueilli. Et ce fût aussi le cas à la fin du film. Cette séance fût spéciale puisque comme l'expliquait Benjamin Rocher, c'était la première diffusion du film en public. Mais l'accueil avant et pendant le film fût géniale et galvanisant. Mérité pour ce film qui incarne l'anti-TAXI.

 

Résumé :

 

« Serge Buren, flic légendaire, et son équipe de jeunes policiers aux méthodes peu orthodoxes, sont aux prises avec un groupe de braqueurs violents et expéditifs quant aux méthodes utilisées pour commettre leurs méfaits. N'hésitant pas à se servir d'armes de guerre et de bombes pour dévaliser bijouteries et banques. Face à de tels ennemis, les policiers devront user d'ingéniosité pour les arrêter avant qu'ils ne fassent plus de victimes. »

 

Très attendu pour ma part, l'impatience de découvrir fût largement récompensé. Les première minutes d'ANTIGANG annoncent la couleur. La scène se passe de nuit. Un braquage a lieu, aussi minuté que celui du début du flic du Beverly Hills 2. D'ailleurs, je me demande si il n'y avait pas Anthony Pho dans le gang des braqueurs. En parallèle, on nous présente l'antigang donc avec Jean Reno, Alban Lenoir, Carolina Munro. Une introduction tendue mais détendue à la fois avec des répliques ironiques mais françaises sans être beaufs.

Peu après, l'équipe de flics arrive à arrêter les braqueurs au terme du baston musclée. Et là le générique arrive en même temps que l'arrestation avec en fond une reprise superbe.

ANTIGANG donnera le ton, à la fois comique et bourré d'action pendant le reste du film. Mais attention, ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas de passages tragiques ou tristes. Car, c'est là ou le film réussit sa mise. Faire à la fois un superbe film d'action décompléxé mais crédible et fun et avoir des moments sérieux comme la mort de personnages. La comparaison ne manquera pas. D'ailleurs, les affiches le montrent en comparant le film avec L'ARME FATALE et BAD BOYS. Plus pour leur ambiance. Mais on pourrait aussi citer 48 HEURES, LE DERNIER SAMARITAIN, ou PEUR SUR LA VILLE. Des films misant sur l'action mais privilégiant les personnages aussi. Comme POINT BREAK ou THE TOWN aussi.

Les scènes d'action sont impressionnantes aussi. J'en veux pour preuve la point d'orgue de la fusillade à la BNF de Paris. Un lieu de tournage original permettant de profiter des lieux atypiques de Paris et espacés. C'est aussi une scène d'une rare intensité. Elle surpasse sans problème celle de la prison dans Mesrine (ouch, je vais avoir des problèmes). Mais les combats au corps à corps ne sont pas en reste grâce au chorégraphe Manu Lanzi.

 

Dopé à la bonne humeur communicative ANTIGANG file à toute allure pour ne plus vous lâcher. Le découpage des scènes est exemplaire. Alternant, scènes d'actions dont une avec Jesse Jiaudin assez bourrine. Et puis voir Jean Reno dégainer son pistolet ou sa mitraillette rend le personnage badass comme il sait les jouer.

 

Montrant une image de la police plus positive (dont une réplique hélas vraie sur les fonctionnaires) que certaines comédies, l'équipe de Buren forme une grande famille ou chaque membre s'entraide comme 36 quais des orfèvres moins le drame et le tragique du film (excellent cela dit, mais un peu badant). ANTIGANG est un rollercoaster jouissif qui n'a pas peur de sa lâcher et de proposer un cinoche populaire de qualité : la grande classe. Oui, même la sonnerie de téléphone aussi. Mais chut. ^^

 

 

 

Après La Horde, la première mi-temps de LA HORDE, Benjamin Rocher signe un autre excellent film, bien écrit et à la bonne humeur communicative. Du Fun. BIG UP à Capture The Flag films et EMPREINTE DIGITALE ! BOOOYAHH !

 

 

 

 

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13 juillet 2015 1 13 /07 /juillet /2015 19:45
Voyage en Chine

Emouvant, pudique, initiatique et beau; le film de Zoltán Mayer est une œuvre portée par la majestueuse Yolande Moreau.

Résumé

Liliane part en Chine pour la première fois de sa vie afin de rapatrie le corps de son fils, mort dans un accident. Plongée dans cette culture si lointaine, ce voyage marqué par le deuil devient un véritable voyage initiatique.

Lors des premières minutes du film, la photographie soignée et la grande Yolande Moreau s’imposent. Nous suivons Liliane à son travail, sa maison ; un quotidien monotone et un peu triste même avec son mari pris par son travail. Tu sens la solitude du personnage que ce soit aussi bien physiquement que intérieurement. Son fils lui manque. Il y a court passage ou Liliane met une morceau de hip-hop en rentrant chez elle pour lui rappeler son fils qui aime ce genre de musique. Nous apprendrons plus tard que son fils s’est expatrié en Chine pour son travail mais pas que. :-)

La photographie terne et les couleur sombres rendent le début calme, limite lugubre. Pourtant quand nous apprendrons la triste nouvelle qui arrive dans le 1er tiers du long-métrage, nous verrons l’ambiance du film changer. Au contact avec les chinois Liliane s'ouvrira. Elle sera même accueillie gentiment dans la petite communauté ou son fils vivait. C'est là que les couleurs du film change. On voit plus de paysages, on rit plus, les couleurs sont plus vives mêmes si il y a des moments tristes aussi.

La photographie de Voyage en Chine est sublime. On sent le passé du photographe Zoltán Mayer que ce soit dans des plans dans la pénombre ou des mises au point de toute beauté. 2 plans en travelling sont présents dans le film. Lorsque Liliane suit un jeune couple pour leur poser des questions et pendant la cérémonie funéraire. Nous y suivons les proches ainsi que Liliane allant de gauche à droite. Peu à peu l'image se fait de plus en plus net. Super beau.

Triste mais soigné, Voyage en Chine est un film qui vous mettra la larme à l'oeil. Yolande Moreau est une grande actrice. :-) On y parle aussi de la culture occidentale et des la religion taoiste et de leur échange. Et le passage avec le Vesoul de Jacques Brel est superbe.

BA

https://www.youtube.com/watch?v=XCrxB9TDaDU

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5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 11:43
A la recherche de l'ultra Sex
A la recherche de l'ultra Sex A la recherche de l'ultra Sex

 

 

 

C'est lors de la nuit Mad Max au Max Linder que nous avions découvert avec Pacboy la future soirée d'A La recherche de l'ultra sex le 5 juin dernier en présence des deux réalisateurs Nicolas et Bruno. :-)

 

Ayant fait plusieurs tournées en festival mais aussi dans d'autres villes les deux réalisateurs reviennent dans la capitale au Luminor (ex. Nouveau Latina), 21 rue du temple à Paris.

Connus pour leur programme court Message à Caractère Informatif diffusé sur Canal Plus il y a quinze ans, les deux auteurs n'ont pas chômé puisqu'ils ont participé à l'adaptation de THE OFFICE en France (Le BUREAU), écrits le scénario de 99 Francs, réalisé deux films LA PERSONNE AUX DEUX PERSONNES et LE GRAND MECHANT LOUP. Sans compter leur participation à différents programmes. J'avoue n'avoir jamais vu leur films. Pas bien. Snif. Il va falloir rattraper ça. :-)

 

Mais revenons à la soirée A la recherche de l'Ultra Sexe. Confiant, et désireux de découvrir leur film, j'étais impatient de voir le film. ^^ En plus Nicolas et Bruno étaient présents. Yeah !

 

Confortablement installé dans la salle, l'écran de la salle 1 nous accueille avec un grand message de présentation drôle, le tout bercé par des morceaux de musiques sélectionnés par Jean Croc (animateur du Pudding sur Nova). Le genre de musique à mettre dans l'ambiance caliente.

 

Nicolas et Bruno arrivent peu de temps après pour présenter le film et la soirée. Décontraction, humour et bon esprit. Ils arrivent à faire rapprocher le public timide de l'écran. Ils présentent le film, demandent qui a vu des films de « boules », qui a vu un film de « boule » avec 50 personnes, qui a vu 2500 films de « boules » lol

 

Histoire de rassurer les culs-bénis, sachez que Message à Caractère pornographique ne compote aucune scène explicite. C'est plus érotico-comico-hilrant (mais vous pouvez opter pour l'hilarant). L'histoire rappelle une enquête type La Classe Américaine ou plusieurs équipes improbables vont devoir rechercher l'ultra sexe. Quiproquos, dialogues improbables, noms géniaux, jeu d'acteurs et d'actrices olé olé, tout est là pour faire rire. :-)

Mêmes les bruitages ont été refaits. Lol

Il y a même des guests de choix dans le film. Mais plutôt que tout vous raconter, je vous somme d'aller voir A LA RECHERCHE DE L'ULTRA SEXE, de préférence entre amis. D'autant que Nicolas et Bruno seront présents chaque samedi au Luminor pour faire l'animation. Restez bien après la séance. ^^

En sortant de la salle, tu te demandes, mais ou ont-ils été cherchés ces films ? lol

En plus les deux réalisateurs sont super sympas. On a pu faire des photos avec eux. ^^

 

 

BA

https://www.youtube.com/watch?v=A0yQ0dPhkOg

 

 

Et vive l'esprit Canal. ;-)

 

Jean-Maaaaarcccc !

 

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15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 22:23
Les Nuits Au Max
Les Nuits Au Max
Les Nuits Au Max
Les Nuits Au Max
Les Nuits Au Max
Les Nuits Au Max
Les Nuits Au Max

Une fois n’est pas coutume et pour rattraper mon retard parce que je suis feignant. Mok. ;-) je vais vous parler des quatre dernières nuits au Max auxquelles j’ai assisté.

 

Commençons par celle du hollandais violent qui a eu lieu le 24 mai 2014 toujours au cinéma Max Linder à Paris.

Trois films de Paul Verhoeven : La Chair et Le Sang, Robocop et Starship Troopers.

 

Arrivé à la bourre, je désespérais de trouver une bonne place. C'était sans compter sur l'incorrigible Shin qui était déjà présent. Grâce à lui, nous avons pu obtenir d' d'excellentes places : Celles situés à l'étage, ce qui a permis d'étaler ses jambes. Lol

Nous avons eu un peu peur au début. Mister D, le maitre de cérémonie nous avait dit que la copie de La Chair et le Sang risquait d'avoir des sous-titres allemands incrustés parce que c'était la seule copie numérique de cette qualité disponible. Heureusement, la langue de Goethe n'apparaîtra pas à l'écran. Nous réviserons notre allemand une prochaine fois. ;-)

Cette nuit fût géniale. Revoir les films du cinéaste fou devant un grand écran est tellement génial. Sans mentir, La copie de La Chair et le Sang mais surtout celles de Robocop (qualité Blu-ray) et de Starship Troopers (qualité blu-ray) nous ont bluffé. Les effets sonores et la musiques se montraient d'une rare puissance. A tel point que la dernière vision sur grand écran de Starship Troopers au Gaumont Opéra pour les 40 ans de Mad Movies faisait pâle figure à côté de celle du Max Linder.

Définitivement une nuit ou nous avons repris pour un dollar. Et les films de Paul Verhoeven sont toujours aussi fous, caustiques, ironiques, puissants, épiques, géniaux... je continue ? ;-)

Au petit matin, nous sommes repartis heureux mais crevés avec des magnets de l'inestimable Monsieur Smith qui tient la boutique des goodies. ^^

 

 

 

J'avoue, par paresse ou que je n'étais pas sur Paris, ou parce que certaines nuits m'intéressait moins; ne pas être allé à certaines de l'année 2014. Comme la nuit Japan Expo qui a eu lieu 28 juin 2014, la nuit des fantômes le 4 octobre 2014. Mais pour cette nuit, il y avait Odd Thomas (un inédit de Stephen Sommers sorti en vidéo), puis Fantômes contre Fantômes, Beetlejuice et Fantômes en fête (excellente relecture du Scrooged par Richard Donner et Bill Murray). A l'origine, c'était SOS Fantômes qui devait être diffusé en copie 4K si ma mémoire est bonne. Malheureusement, Le Grand Rex avait prévu une nuit SOS Fantômes aussi. Le distributeur français du film a décidé de ne laisser l'exclu de la copie qu'au Grand Rex en interdisant aux programmateurs du Max Linder de diffuser le film Ivan Reitman. Snif. J'avoue que l'image du Grand Rex a baissé dans mon estime pour le coup mais le distributeur français n'a pas été cool, surtout. Imaginez, des spectateurs venant pour cette nuit au Max Linder avait réservé aussi pour voir ou revoir SOS Fantômes. L'incident sera clos. Mister et son équipe se montreront super généreux dans la tradionnelle tombola. Car oui, ami bloggueur, dans les nuits au Max tu as une tombola et les goodies sont superbes. J'aurais bien aimé gagné l'affiche 3d de Robocop. ^^

Début 2015 aussi j'ai fait l'impasse sur la nuit Rocky le 10 janvier 2015 (Rocky 1, 3 et 4 en VOSTFR) et la troisième consacrée à Hayao Miyazaki le 25 avril 2015 (le château de Cagliostro, Porco Rosso et Sherlock Holmes en VOSTFR).

 

 

 

Revenons un peu en arrière si vous le voulez pour vous parler de la nuit hommage à Robin Williams qui a eu lieu le 6 septembre 2014. Accompagné par Anthony, un ami parisien et amateur de ciné et des marathons ciné, nous avons redécouvert sur grand écran Hook, Le Cercle des poètes disparus et Jumanji. Les programmateurs de la soirée souhaitant rendre un hommage à l'acteur récemment disparu ont demandé l'avis du public via un vote par internet. Le spectateur devait choisir trois films parmi une liste de films de l'acteur. Choix très difficile. Mais surtout je peux comprendre la difficulté de choisir un film proposé en VOSTFR alors que l'on a grandi en regardant l'excellent VF de Robin Williams par les comédiens de doublage français Michel Papineschi ou Patrick Floersheim.

Revoir Hook m'a permis de me faire comprendre que j'aurais du rester dans mes souvenirs d'enfance du film malgré un début génial et un Dustin Hoffman en Capitaine Crochet délectable comme Bob Hoskins en Monsieur Mouche. Malgré son faible temps de présence dans le film Julia Roberts en clochette est adorable et touchante. ^^

 

 

 

Le cercle des poètes disparus sera magique. Le film, galvanisant, et émouvant aussi. A la fin du film il y a eu deux salves d'applaudissement et des larmes sûrement. Pour Jumanji, la fatigue et le petit matin s'approchait mais le rythme et surtout le son puissant nous ont réveillé. Entre chaque film, nous avions droit à des extraits des films de l'acteur. Sympa ! ^^

 

La fin de l'article arrive. Rassurez-vous. Faisons une pause avec le Palmashow. ;-)

http://www.beewuz.com/la-scene-coupee-de-die-hard-palmashow-video_efa643262.html

 

 

 

Le samedi 8 novembre 2014 fût une nuit consacrée à Jurassic Park avec la diffusion des trois films : Jurassic Park en 3D siouplait, Le Monde Perdu et Jurassic Park 3; tous en VOSTFR. Une superbe nuit même si je regrette de ne pas être arrivé un peu plus tôt pour être mieux assis et profiter au mieux de la 3D en étant plus près de l'écran. Un chouilla dommage d'avoir proposé les films en VOSTFR surtout quand tu es habitué à la VF et nottament dans le 1er volet avec les répliques de John Hammond « la vie trouve toujours un chemin » et Jeff Goldblum « Dieu crée les dinosaures... ». Mais là je chipote et nous avons été servi sur un plateau de raptors furieux avec un son et une image bluffante. Les dinosaures font toujours aussi vrais surtout dans le 1er et le 2nd volet. Le 3ème volet est un peu plus faible surtout pour les effets visuels mais le plaisir de revoir Sam Neil, les dinosaures mais pas la sonnerie de téléphone du personnage de M. Kirby. :-(

Je tiens à dire merci à M. Smith pour sa gentillesse et sa générosité sur les goodies. Imaginez, il avait proposé des pass Jurassic Park plus vrais que nature. Wow ! La classe. Fan des 3 films, j'en garderais un pour Kana la swedish, une fan des dinosaures et des films aussi. ^^

 

 

 

Last, but not the last, Shin, Pacboy et votre serviteur sommes allés à la nuit Matrix avec les 3 films : Matrix, Matrix Reloaded et Matrix Revolutions. Cette nuit nous permis de revoir les films dans d'excellentes copies. Boudiou les moments de bravoure comme les entrainements ou le hall dans le 1er volet avec le bullet time, la scène de poursuite dans le 2 ou l'attaque dans le 3 nous en auront plein les mirettes. Nous redoutions la scène de l'Architecte un peu bavarde mais ça a été. Mais la scène ou le mérovingien est toujours aussi hilarante. Surtout cette nouvelle vision des trois films m'a permis de mieux apprécier le second et le 3ème volet. Notons aussi qu'entre chaque film il y a eu 3 courts d'Animatrix. Classe ! ^^

 

 

 

En espérant que cet quadruple récap. Ne vous a pas trop paru trop long. Vivement la prochaine nuit qui aura lieu demain : Mad Max1, Mad Max 2 et Mad Max Fury Road. Ca va rugir !

 

 

Published by Oreo33 - dans Cinéma
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28 mars 2015 6 28 /03 /mars /2015 13:51

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Curieuse ironie du sort pour le dernier long de Joe Carnahan. Lâché par le studio distribution Universal, le film s'est malheureusement retrouvé mis de côté avec une sortie non plus au ciné mais en VOD. Triste mais pourtant Stretch, film sympathique et foufou est une oeuvre de qualité du réalisateur de SMOKING ACES / MISE A PRIX à part qu'il manque la folie et passionnante histoire de ce dernier.

 

Résumé :

« Quand un chauffeur de limousine réalise qu'il ne lui reste plus qu'une nuit pour se procurer l'argent dont il a besoin pour rembourser une énorme dette, c'est la panique : le voilà prêt à tout pour trouver la somme. Cette nuit-là, il a pour client un milliardaire reclus doué de bien étranges appétits. Qu'importe : le chauffeur fera tout pour satisfaire ses moindres désirs. Plus la nuit avance, plus ils font des rencontres dangereuses. Il se pourrait bien que ce curieux client soit son dernier... »

 

Je l'avoue. Depuis Narc, j'essaie de voir tous les films du cinéaste au cinéma. Bon, ok j'ai loupé SMOKING ACES mais j'ai adoré THE A-TEAM / L'AGENCE TOUS RISQUES et THE GREY / LE TERRITOIRE DES LOUPS. Mais je devrais me bouger et regarder ses courts aussi. :-)

Voilà après cette intermède sur ma pomme, attardons-nous un peu sur STRETCH.

 

Sorti en 2014 le film n'eut pas les honneurs des salles de cinéma. Un comble. La major Universal ayant décidé de retirer des écrans une première puis une second fois le long-métrage. Leur explications étaient peu claire. Mais il ne fait aucun doute que le succés au box-office du film s'en est ressenti. Vulgairement diffusé en VOD, le film a peiné à se faire connaitre.

Pour autant on y reconnaît la patte de Joe Carnahan et nous avons droit à un casting cinq étoiles qui s'amuse dans ce film. Version californienne du After Hours de Martin Scorcese.

Dans Stretch, le réalisateur retrouve plusieurs acteurs avec qui il a travaillé.
Ray Liotta (NARC, SMOKING ACES), Patrick Wilson (THE A-TEAM), James Badge Dale (THE GREY) et Chris Pine (SMOKING ACES).

 

Suivant les déboires de Stretch (Patrick Wilson), nous y suivons sa nuit de folie.Et là autant vous dire que cette nuit est mémorable. Sans toutefois être aussi tarée que celle de VERY BAD TRIP (et je ne dis pas ça parce que Ed Helms est dans le film). D'ailleurs son rôle rappelle celui d'Antonio dans UN CRIME FARPAIT. Ses apparitions étant très drôles.

Mais le film a de nombreux guests comme Norman Reedus, Rya Liotta et David Hasseloff (ces deux derniers jouent leur propre rôle). Voir aussi James Badge Dale jouait un français précieux est drôle aussi mais le must demeure C. Pine en fou furieux allumé. A lui seul, il vaut le coup de découvrir le film. Si Si ! ^^

Jessica Alba, méconnaissable mais dynamique et touchante dans un rôle de standardiste.

 

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D'ailleurs, il ne faut pas oublier tous les seconds rôles qui ont leur importance dans le film. Car même si le film présente des personnages hauts en couleur, on a du mal à s'attacher à l'histoire comme dans SMOKING ACES ou THE GREY (qui avaient tous les deux beaucoup de personnages). Dans Stretch on est le héros du film et on y suit sa vie quotidienne. Autant le dire tous les personnages sont géniaux mais l'histoire manque de pep's malgré la réalisation classe et piquante de Joe Carnahan. Se moquant des coulisses d'Hollywood le film manque de folie. C'est dommage car avec tous ces personnages je n'ose imaginer ce que pourrait donner une adaptation du Livre sans Nom par Joe Carnahan.

 

Stretch avec la voix-off, les apparaitions des textos, les mimiques du héros (le briquet, « yes indeed) et la bonne humeur des comédiens dont le réal qui fait un caméo reste un film attachant mais un brin trop sage. Un bon polar mais j'attendais mieux de Joe Carnahan. :-)

Mais je reste toujours fan de ce grand monsieur. Au passage allez voir son premier long Blood, Guts and Bullets. M. Shin, tu me le rends mon dvd ? :-)

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 09:32

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C’est en lisant une interview du réalisateur du film dans le dernier numéro de L’écran Fantastique que j’ai appris que ce DTV venait de sortir. Sous l’excellent éditeur français Wild Side, le film vient de sortir sur le territoire français. Film atypique, le réalisateur Jabbar Raisani propose un « documenteur » comme District 9 ou Forgotten Silver. Le film n’en étant que plus réaliste mais il en devient presque aussi poignant qu’Armadillo (documentaire de 2010 sur les soldats danois envoyés en Afghanistan).

 

Synopsis du film Outpost 37

2021. Première invasion extra-terrestre. La plupart des grandes villes du monde ont été détruites. Les survivants ripostent à travers le monde. 2031. Une équipe de tournage suit le 37e régiment, une troupe de soldats d’élite, jusqu’à l’un des plus dangereux avant-postes de la résistance. Mais rien ne peut les préparer à ce qu’ils vont découvrir…

 

Spécialiste des effets visuels, Jabbar Raisani a fait ses armes sur des grosses productions hollywoodiennes comme Iron Man, Machete et Predators. C’est pendant le tournage de ce dernier film qu’il a rencontré le réalisateur de seconde équipe Blake Clifton. Les deux hommes ont commencé à développer un projet de film.

 

« ALIEN, ALIENS ET TERMINATOR sont mes films favoris et l’on retrouve leur influence sur OUTPOST 37 qui fait appel à beaucoup d’effets de plateau, et des améliorations numériques, les créatures étant crées à partir de maquillages et parfois retouchées par des effets visuels. » explique le réalisateur.

Mais Surtout ce dernier insiste sur son expérience dans la série Game of Thrones qui lui a permis « de savoir quelle technique utiliser selon la situation pour obtenir un meilleur résultat. »

De part son petit budget le réalisateur et son chef-opérateur ont opté pour un tournage caméra à l’épaule. Nous y suivons trois recrues qui vont arriver au camp retranché « Outpost 37 ». Le film généreux en fusillades et explosions est suprenant par la lisibilité de ces scènes sans que cela donne le tourni. Le film possède différents moments. D’un côté des interviews des soldats assis devant un fond noir (des moments presque aussi poignants que ceux des vétérans de BAND OF BROTHERS et THE PACIFIC) et de l’autre des scènes prises sur le vif par les journalistes/documentaristes.Ce partie prit fait toute la saveur du film. Attachant mais rythmné il comporte de moments de bravoure comme la première attaque. Notons que les effets sonores ont leur importance. Ce qui permet de différencier les ennemis dans la confusion des attaques. Le film révèle aussi des surprises dans son histoire. Il y a un parallèle évident entre le pitch du film et la situation actuelle des forces de l’OTAN présentes même si J. Raisani s’en défend. « Il n’y a pas vraiment de parallèle strict avec la situation actuelle, et nous ne cherchons pas à délivrer de message politique. C’est plutôt une allégorie sur le monde militaire moderne. Ces hommes se retrouvent perdus au milieu de nulle part sans réel soutien. S’il y a évidemment des parallèles avec la réalité, c’est avant tout un film de SF. »

 

Mais le film montre aussi une direction artistique de qualité. Le tournage s’est déroulé en 24 jours, ce qui est peu mais l’équipe a pu bénéficier de trois mois de préproduction permettant de préparer ce tournage intense. Ainsi comme l’explique le réalisateur la majorité des explosions sont réels. Un travail important a été fait sur l’apparence des militaires et leur véhicule et les logos de la force armée. Ce qui m’a bluffé c’est le look des Heavies (les extra-terrestres restaient présents sur Terre) rappelant les locustes d’une célèbre franchise de jeu vidéo ou plus à un croisement entre le Nemesis du jeu vidéo Resident Evil 2 et le Terminator.

Sans trop dévoiler l’histoire qui réserve suffisamment de rebondissements. Ce film demeure une excellente série B, émouvant, attachant et riche en action. « Notre idée était non pas de faire un found footage composée d’images capturées par des amateurs, mais de simuler un documentaire ou des professionnels mettraient tout en œuvre pour obtenir les meilleures images possibles afin que le film plaise au public. »

Ah oui et les effets visuels sont réussis. Surtout le début et la fin. ^^

 

Oupost 37 est un film de bataille presque aussi bon mais plus lisible que World Invasion Battle Los Angeles ou Battlefield ou Starship Troopers,  la référence. Mix entre Rio Bravo et Gears of War.

 

Sources : interview de Jabbar Raisani par Yann Lebecque // L’Ecran Fantastique page 70 et 71.

 

 

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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 17:00

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En cette période de fêtes, j’ai décidé de choisir trois films sur Noêl chacun revisitant le mythe avec de l’humour noir, de l’horreur et un peu de magie quand même. ;-)

1ER LONG Cinéaste à suivre de très près RARE EXPORTS (le titre international) est une oeuvre prenant à revert la magie de Noêl en pervetissant l’un de ses plus grand symboles ; le père Noêl pour en faire un boogey Man avide de chair fraiche, punissant les enfants comme un père fouettard. C’est un conte (comme le rappelle l’arroche sur l’affiche anglaise) sur cette période qui prend tout ce que nous connaissons sur le gentil père Noêl pour te servir un Glu Wine Mit Schuss (vin chaud avec du rhum) très épicé. Pas un film pour les enfants.

 

Synopsis : «

Dans le grand Nord lapon, une équipe de recherche américaine étudie des échantillons de forage au sommet d’une montagne et pense avoir découvert un ancien monticule funéraire à l’intérieur duquel quelque chose a été caché. La veille de Noël, le glacier près de celle-ci s’est couvert de sang. Des centaines de rennes qui ont été rongés jusqu’à l’os gisent dans la neige. Les explosions entendues des mois durant semblent avoir rendu fous les loups de la région. Le fils d’un chasseur de rennes local est quant à lui convaincu que ce n’est pas l’œuvre des loups… (Allociné) »

 

En 2003 Jalmari Helander fût approché par la société Woodpecker Films pour réaliser un court-métrage. Travaillant l’histoire et le scénario avec son frère il réalisa un film de 7 minutes intitulé RARE EXPORTS INC. Le court-métrage décrivait un groupe de chasseurs allant traquer une curieux animal. ;-)

 

 


Photographie soignée, jeu minimal mais charismatique des comédiens, musique douce propre aux contes et  épique comme dans les films et voix-off rocailleuse, le film ressemble un clip promo d’une multinationale proposant des pères Noël livrés dans le monde entier pour les fêtes de fin d’année. Incroyable mais vrai. Humour noir aussi.

En 2005 la même équipe fit RARE EXPORTS SAFETY INSTRUCTIONS, une autre réussite.

 

 


 Les deux courts métrages seront des succès critiques mais aussi populaires (beaucoup de vues sur les sites de vidéos en ligne). En 2010 le rêve de Jalmari Halander se réalisera. Il tournera son premier long-métrage. Poussés par ses proches et un ambitieux producteur qui collectera des fonds en Norvège, Finlande, Suède et en France.

 

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En reprenant certaines séquences des courts mais aussi une partie du casting et de l’équipe technique, le réalisateur va peaufiner son histoire pour en faire une pré-quelle aux 2 courts. Un excellente idée mais qui n’empêche pas de revoir les courts après. Chronologiquement, on peut voir les trois métrages d’une traite si on le souhaite.

 

Ainsi Père Noël Origines (j'avoue préfère le titre plus magique RARE EXPORTS, A CHRISTMAS TALE) est un film inspiré. Il prend la légende à revers pour la réinventer. Le film réservant pas mal de surprises et des moments de bravoure. Ainsi le film commence doucement comme un conte ou nous sommes avec Pietar, un enfant finlandais vivant seul avec son père. Avec son ami; Pietari, curieux recherchera dans de vieux livres la véritable histoire du père Noël : pas de père Noël coca comme ils le disent mais plus un père fouettard pervers et avide de sang. Glup. Et au fûr et à mesure le conte pour enfants se transformera en film fantastique. Pietari, convaincu de la méchanceté du père Noël va vouloir prévenir ses proches qui ne l'écouteront pas au début.

D'un film gentillet, la dernière partie se transformera en film épique. Sans trop en dire, nous y verrons un gamin prendre la tête de la résistance dans des scènes épiques et magiques.

 

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Je trouve que le film a un léger manque de rythme au milieu mais heureusement la première et la dernière partie sont génial. RARE EXPORTS est un film drôle mais aussi triste (le moment ou le père et Pietari partage un repas le soir te met la larme à l'oeil).

On peut penser aussi que le film est un hommage aux productions Amblin et consort des années 80 commes MONSTERS SQUAD, LES GOONIES, LES AVENTURIERS DE LA QUATRIEME DIMENSION, GREMLINS (la liste de instructions de sécurité rappellent les trois règles du film de Joe Dante).

 

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C'est un film finement réalisé et qui se savoure sur grand écran. Mais ce n'est pas un film pour enfant. Vivement le prochain du réalisateur BIG GAME, survival inspiré entre Maman, j'ai raté l'avion, New York 1997 et Rambo. ;-)

Vivement la sortie.

 

Article du Cinéphile Amateur sur RARE EXPORTS.

http://vladimirlebrun.free.fr/blog/index.php?post/P%C3%A8re-No%C3%ABl-Origines-%28Rare-Exports%3A-A-Christmas-Tale%29

 

 

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 11:12

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Heureux événement en ce glorieux week-end du 21 au 23 mars 2014 pour les bisseux et bisseuses venus fêter ce vingtième anniversaire. Devant une programmation alléchante les amateurs de bizarreries, de cinoche de genres (western, monstres, wu-xia pian, giallo, bataille…), difficile de ne pas résister.

Ce vendredi 21 mars avait lieu la soirée d’anniversaire des soirées bis. Accompagné des fidèles Shin et Pacboy, nous étions arrivé suffisament tôt pour avoir de bonnes places. Ce début de soirée s’annonce sous des bons auspices. Je reconnais quelques fidèles dont le sympathique Patrick Julliard (présent à la soirée spécial Sergio Martino-Luc Méranda au Nouveau Latina), Christophe Lemaire (la bible du bis mais pas que. Je n’ai jamais osé lui parler, M. Lemaire était présent aussi à la soirée Sergio Martino). Il y avait aussi Gargamel (désolé mais je ne connais pas son nom mais il ressemble beaucoup au personnage ;-) ), le fidèle Plastic Man et d’autres visage familiers.

 

 


Présenté par Jean-François « Dieu » Rauger, fidèle animateur des soirées bis depuis 20 ans donc nous a présenté avec sa classe et son élégance naturelle le déroulement de ce week-end. Car non content de proposer une soirée d’anniversaire, la Cinémathèque s’est placée sous le signe du bis pendant ce week-end avec El Chuncho, La rage Du Tigre, L’Empire des fourmis géantes…

 

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Lors de la soirée du vendredi 21 mars, Jean François Rauger était accompagné de Christophe Bier, Gilles Esposito (co-auteur d’un livre hommage à ces soirées), Olivier Père ainsi que toutes les personnes ayant participé dans le passé ou actuellement à l’aventure des soirées bis. Car, comme le raconte avec passion Dieu, j’ai appris ou avaient lieu ces premières soirées pas loin de la place de la République. Plus tard, c’est avec émotion que nous verrons comment se sont imposées ces soirées faisant office d’alternative au sein de la vénérable Cinémathèque Française.

 

 


 


Après sa présentation, il y aura un discours sur le livre par les 2 auteurs. L’objet est de toute beauté et comme Indiana Jones dans le 1er film, j’ose dire « je l’avais, je le tenais dans la main ». Cet objet collector regroupe tous les flyers de ces soirées bis. D’ailleurs M. Shin, garde précieusement tes flyers. Le coffret contient aussi des témoignages des programmateurs sur ces soirées. Un jour, il sera mien, oh oui, un jour. La soirée se poursuivra par des applaudissement mérités. Seront diffusés un court-métrage animé assez loufoque mais fendenard et une heure de bandes annonces aussi tarées que malsaines de films bis. Un super cadeau mais trop long. D'ailleurs, Lou Castel venu présentter le film le diras aussi.

 

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Enfin, peu après El Chuncho / Quién Sabe ? Sera enfin diffusé. Quel plaisir et quelle superbe image proposée du film dans sa version intégrale. Shin et Pacboy ont adoré. ^^ Nous somme ressortis exaltés de la salle.
Le lendemain, en solo cette fois-ci je me suis précipité à la Cinémathèque pour aller voir LA RAGE DU TIGRE. Toujours aussi puissant et épique dans son final et cette musique. ^^

Je n'ai pas pu assister aux autres séances du samedi et dimanche. Mais je dois avouer que les autres films m'attiraient moins.

 

C’est en lisant Mad Movies que j’ai appris l’existence des soirées bis. Le magazine, toujours partenaire des soirées parlait des soirées savait faire saliver le futur bisseux que j’allais devenir (je ne prétends pas être un expert, juste un amateur curieux). Ainsi quand je suis arrivé sur Paris, une des premières balades fût d’aller voir à la Cinémathèque et prendre la température. J’avais dans l’idée de prendre un billet pour la nuit excentrique qui se déroulait ce même jour. Mais plus de place à vendre. D’ailleurs, je ne comprends jamais comment les places partent si vites. Il faut se lever tôt et avoir des relations pour obtenir une place. Pour les soirées bis, je me rendis la première fois début 2008 je crois pour aller voir une soirée de polar italien mais ma mémoire me joue des tours. Quoiqu’il en soit, après avoir vu ces 2 films j’avais envie de revenir à ces soirées. La copie pleine de rayure, la vf olé olé avec ces répliques fendardes. Il m'est arrivé par la suite d'y retourner seul ou avec des amis. Plus on est fous, plus on rit.

 

J'ai sélectionné quelques soirées mémorables ou j'étais présent.

 

 2 mars 2012 Bruce Lee sans Bruce Lee

-Bruce Lee un héros légendaire

-Il était une fois Bruce Lee

 

Vendredi 24 avril 2009 Hommage à Cirio H. Santiago

-Mission Finale

-Les guerriers du futur

 

15 février 2008 SERIE B AUX PHILIPPINES

- Beast of Blood

- Stryker

 

21 novembre 2008 NINJAS

-Ultime Violence

-Prière pour un tueur

 

28 juin 2013 Les Inédits de la Cannon

Delta Force 3

 

15 novembre 2013 Cyborg m’était conté

Atomic Cyborg

 

4 novembre 2011 Music Hall

Magic

 Le tueur à la rose rouge

 

8 mai 2009 Cannon, la série B des années 80

- Le Ninja Blanc

- Delta Force 2

 

28 août 2009 Autour d’Inglourious Basterds de Quentin Tarantino

- Une poignée de salopards

 

19 juin 2009 WILLIAM CASTLE : SEANCES EXCEPTIONNELLES AVEC ATTRACTIONS !

- La nuit de tous les mystères

 

27 février 2009 POLARS ITALIENS

- Opération Jaguar

- La Guerre des gangs / Luca le contrebandier

 

30 septembre 2011 Cinéma bis : Enzo G. Castellari, le coriace

  • Tuez-les tous et revenez seul

  • Action immédiate

 

 

14 décembre 2012 D'Amato's Touch

-Le Gladiateur du Futur

 

 

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La découverte de ces raretés m'a donné envie de poursuivre ma recherche de films bis. Avec ces soirées, je me mis à connaître plus de gens et lire plus de livres et sites spécialisés. Comme disait Shin : « la connaissance s'accroit en la partageant. »

 

 Merci à Jean-François Rauger ainsi qu'a toutes les personnes ayant participé et qui participent encore aux soirées bis.

 

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Liens :

Coffret 20 ans des soirées bis

http://www.serious-publishing.fr/fr/product-34

 

Article de Roggy : spectateur assidu des soirées bis. ;-)

http://laseancearoggy.jimdo.com/soir%C3%A9e-bis-cin%C3%A9math%C3%A8que/perles-in%C3%A9dites-du-polar-us/

 

Article de Vladdy

http://vladimirlebrun.free.fr/blog/index.php?post/Le-faucon

http://vladimirlebrun.free.fr/blog/index.php?post/Cross

 

Bits sur les nanars : émission de Rafik Djoumi

 


 
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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 23:08

'71

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La première fois que j’ai entendu parler de ce film c’est lorsque j’ai vu un extrait montrant une course-poursuite à pied dans une ville.

 

 


 

 

Un film se déroulant pendant la guerre civile en Irlande du Nord avec jack O’ Connell. Il ne fallait pas hésiter. Survival urbain avec des seconds rôles savoureux, ’71 se veut plus film de genre pur que reconstitution historique. D’ailleurs, comme l’explique le réalisateur Yann Demange :

"Il y avait la matière pour transcender ces événements spécifiques pour aller vers quelque chose de plus universel et intemporel, 71 Belfast évoque n'importe quel conflit actuel. Il pourrait se passer en Syrie, en Afghanistan ou au Moyen-Orient. C'est bien plus cela que la situation en Irlande du Nord qui m'a convaincu de faire ce film."

Le résultat, un film mordant porté par d’excellents comédiens. Dommage que le milieu du film pèche un peu dans son rythmne. Mais on comprend les enjeux dans cette partie.

 

Résumé

Belfast, 1971.
Tandis que le conflit dégénère en guerre civile, Gary, jeune recrue anglaise, est envoyé sur le front.
La ville est dans une situation confuse, divisée entre protestants et catholiques.
Lors d’une patrouille dans un quartier en résistance, son unité est prise en embuscade. Gary se retrouve seul, pris au piège en territoire ennemi.
Il va devoir se battre jusqu'au bout pour essayer de revenir sain et sauf à sa base.

 

71 débute par un écran noir ou nous entendons 2 personnes se battre. Le rapide cut nous montrera que ces sont deux soldats qui s’entrainent. Ce début percutant nous permet de nous identifier au soldat Gary Hook (Jack O’ Connell). Nous y suivrons son entrainement dur avant que leur sergent instructeur ne leur dise qu’ils vont devoir allés en Irlande du Nord pour pacifier la zone. Nous ferons la connaissance de la milice unioniste ainsi que des leur officiers dont le leader jouait par l’excellent Sean Harris.

A peines arrivés à Belfast, les jeunes recrues vont avoir un baptême du feu en voulant sécuriser un quartier sensible. La mise en place est géniale et on sent la monté en tension grâce à une caméra qui capte les scènes sur le vif. Cela dit quand l'action commencera, avec la géniale scène de poursuite nous verrons le montage se fera plus cut et l'impression d'immersion encore plus intense. C'est dommage que l'intensité du film baisse après cette scène. Gary, en fin de compte va finir par virevolter malgré lui dans les camps (pro-républicains et loyalistes). Mais le film ne donne pas l'impression que l'on s'inquiète de de son sort alors que la ville est en zone de guerre et que certains membres des 2 camps veulent le supprimer pour des raisons différentes.

Pour autant c'est très intéressant de voir tous ces seconds rôles dont le charismatique Corey Mc Kinley qui joue un jeune membre loyaliste vouant une haine féroce aux catholiques.

Même si les enjeux se dévoilent peu à peu dans le film, on ne ressent que rarement ce sentiment de solitude et de stress comme dans les survival urbains NEW YORK 1997 et THE WARRIORS (références assumée de Yann Demange).

Pourtant le film a une excellente photographie nocture, un final réussi avec une musique d'inspiration carpenterienne (pendant le cache-cache dans l'immeuble), des seconds rôles attachants et charismatiques et un Jack O' Connell jouant plus sur la sensibilité même j'avoue avoir préféré sa performance dans LES POINGS CONTRE LES MURS. Le plan-séquence est excellent aussi. Puissant !

 

Je suis sorti un peu déçu du film qui se veut neutre sur le conflit mais en montrant une image plus nuancé des certains membres, ce qui est intéressant. Le gros défaut, c'est de ne pas ressentir plus d'empathie pour le personnage principal. Un survival qui manque un peu de pêche. :-(

 

 

 

Sources : allociné

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